Les élections présidentielles en images
30 novembre 2006 à 22:38 |
Madagascar| Actualités
La politique, à vrai dire, je la préfère en images... 03 décembre: Elections présidentielles à Madagascar

Un homme, son choix: multiples partis, pour tous les candidats (Express de Madagascar) Motivation? Se vêtir, pardi!

Pas de tee-shirt? disqualifié! (Les Nouvelles)

Etes-vous in-TIM-idés? TIM = parti politique de Ravalomanana (Tribune de Madagascar)

Face au "Wanted" pour le général Fidy: rompez! (Express de Madagascar)
Suite à la tentative de coup d'état annoncé dans les journaux, qui s'est bien entendu achevé sur un fiasco.
Lire la synthèse sur Global Voices, via harinjaka.

Ravalomanana face à l'opposition: David vs Goliath (La Gazette) (pro opposition)

Orchestre cacophonique de 10 pseudo-candidats, invisibles ou fantômes? (Le Quotidien)

5 candidats en tête: Jean Lahiniriko, Norbert Ratsirahonana, Roland Ratsiraka, Marc Ravalomanana, Herizo Razafimahaleo (Midi Madagasikara) Lire l'article
Chaque candidat doit faire imprimer lui-même ses bulletins de vote. En voici quelques-uns:
Et le mot pour la fin:
L'ambiance électorale (Express de Madagascar)
Blague écolo
28 novembre 2006 à 19:28 |
Humour
Il y a quelques années, une campagne écologiste anglo-saxonne montrait la coupe d'un arbre gigantesque. Sur certaines stries, une date et un fait marquant de l'histoire de l'homme sur deux milles ans étaient marqués - naissance du Christ, première croisade, découverte de l'Amérique, fondation de New-York, etc... Et sur la plus extérieure, cette simple formule: "Rencontre avec ce connard de bûcheron".
Tiré du "Syndrôme du titanic" (N. Hulot), au carrefour de mes lectures du moment: "Pour un pacte écologique" de Nicolas Hulot (d'ailleurs je vous invite à signer le pacte) et "Mémoires de porc-épic" d'Alain Mabanckou.
"Ravity" de Rola Gamana
27 novembre 2006 à 11:50 |
Audio| Vidéo
En matière de musique, j'ai une préférence particulière pour les mélanges des genres, ces musiques qui n'appartiennent pas à un style unique. Et plus c'est osé, plus j'aime! Sans pour autant me lasser des grands "classiques", je reconnais que le plaisir demeure différent. On les classe souvent soit dans la musique indépendante qui est pourtant davantage un concept qu'un genre musical précis, ou encore dans la world music.
Après le groupe Mikea, voici mon nouveau coup de coeur malagasy: Rola Gamana, guitariste malagasy.
Son nom n’est connu que des mélomanes amoureux de la
guitare et amateurs de sons issus d’instruments naturels.
Concepteur de ses propres instruments, ses
compositions reflètent les sonorités authentiques et pures de ses créations. A cordes, à vent ou à percussion, ils sont
d’une vraie originalité.
Rola Gamana est également une figure emblématique de la scène acoustico-traditionnelle malagasy, et vient de sortir un nouvel album "Ravity", dans les bacs en France le mois dernier, qu'il a présenté lors d'un concert au CCAC à Antananarivo.
Son album, "Ravity", qui signifie « pied », est le reflet de l’artiste voyageur qu’il est, enrichi des expériences musicales glanées au cours de ses voyages et de ses collaborations avec de nombreux artistes. C’est un opus aux parfums de sa terre natale, Madagascar, portant les couleurs de ses approches contemporaines, un assemblage des fruits de ses escapades et acquis.
Les mélodies rassemblent des sons modernes et des traits musicaux traditionnels issus de différentes régions de Madagascar, au carrefour du folklore et de la modernité. Les chansons évoquent de nombreux thèmes: de la vie quotidienne, à l’amitié, l’environnement et les traditions malgaches.
"Ravity", classé musique équitable, est une production de Gecko Music Prod, une association qui a pour but d'aider, en produisant et en rétribuant de façon équitable
des artistes de pays en voie de
développement, dont Madagascar. A découvrir ! Et l'album à acheter.
Extrait Ravity
Rola Gamana sera présent au festival d'humeur "Les Bambous libres" à la Réunion du 07 au 17 décembre prochain.
Du cas du haut-débit à Madagascar
25 novembre 2006 à 21:51 |
Madagascar| Actualités
En juin dernier déjà, on a annoncé que le backbone s'installait et que les travaux pour la mise en place du réseau national de télécommunication de fibre optique ont débuté. Il s' agit d'un sujet qui m'intéresse, mais en tant que public lambda, seul l'actualité m'importe, et non la facette technique de la chose (car cela m'a valu des questions techniques qui m'ont juste fait planer à 6000 pieds au-dessus de la stratosphère).
Alors lorsque je lis Mia et ses déboires avec l'internet local, cela me rappelle que je dois achever mon article, qui oui, comme pas mal de choses, tardent à sortir. Le problème lorsqu'on ne peut passer sa journée à blogguer car la vraie vie existe avant tout, que je n'échangerai pour aucun web 2.0, et l'opportunité de travailler du web n'a pas encore frappé à ma porte. Enfin si, mais du bénévolat pas tombé à point nommé!
Ebit 2006
Du 08 au 12 novembre dernier, se tenait à l’Espace « Futura Business Park » d’Andranomena, EBIT, le salon de la NTIC (nouvelle technologie de l’information et de la communication) qui a accueilli plus de 250 000 visiteurs en 10 ans d'existence. Le rendez-vous des férus de la technologie, nombreux dans le public malagasy. J'y ai assisté une ou deux fois, pas en tant que férue mais davantage en curieuse. Cette année, les organisateurs ont choisi pour thème la "Convergence". Explication:
De nos jours, plusieurs technologies sont réunies sous un même support pour effectuer des tâches précises et Ebit se veut également être unificateur. En effet, ce dernier se fixe comme mission de réunir tous les acteurs du secteur et d'unir leurs forces pour en faire un levier de développement. (source)
Sur le terrain, les propositions d'actions par le Ministère des Télécommunications, des Postes et de la Communication reposeraient sur:
- le multiservice ou service unifié
- la mutualisation des infrastructures nationales et internationales
Et concrètement?
Le bilan semble néanmoins encourageant, mais je ne peux m'empêcher de faire une remarque sur le site d'Ebit; d'une part le choix du Flash pourtant pas pratique avec le débit à Madagascar, par ailleurs qui buggue un peu trop souvent à mon goût, et enfin lorsqu'il est accessible, il n'est pas toujours à jour. Ou alors « Les cordonniers sont les plus mal chaussés »?
Site: Ebit.mg
Backbone, fibre optique et haut-débit à Madagascar
Aussi, ne puis-je réprimer une certaine curiosité et optimisme lorsque je lis en titre "L'ADSL dans les six provinces en 2007".
L’objectif de DTS/Wanadoo, se chargeant donc du développement de l'ADSL, est d’offrir l’Internet à haut débit au grand public. Certes.
Puis déchue de mon nuage nommé espoir, je retombe sur terre: certes, les entreprises implantées dans chacune des six villes malagasy (Antananarivo, Toamasina, Antsiranana, Mahajanga, Toliara, Taolagnaro) en bénéficieront, tout en considérant l'installation onéreuse de la fibre optique, mais tout cela pour, je cite, un cybercafé dans chaque grande ville de Madagascar et deux ou trois à Antananarivo?
Lire l'article en entier
22 régions sont prévues d'être connectées par le backbone selon plusieurs critères complémentaires, tels que stratégiques, sociaux, économiques, culturels, sécuritaires, etc....
D'après ce schéma, tout le pourtour de l'île sera concerné grâce à une grande boucle principale marine, 3 connexions de la centrale à Antananarivo, l'une vers l'Ouest, vers l'Est et vers le Sud-Est, les Hautes-Terres avec en l'occurence l'exploitation des réseaux ferroviaires possibles et le Boina aux alentours de Mahajanga.
Le choix du haut-débit, contrairement à l'Iran, est nécessaire pour pallier au fossé numérique qui sépare les pays riches aux pays en voie de développement, cette fracture numérique déjà abordée dans cet article. Et le support haut-débit utilisé pour ce backbone est ni plus ni moins la fibre optique.
Les raisons avancées sont:
- le rapport coût/tuyau avantageux
- la sécurité : meilleure qu’avec tout autre système de câblage
- la durée de vie du câble, sa facilité et son mode d’évolution économique par rapport à la prévision de croissance des besoins sur les 25 prochaines années
- le débit et son évolutivité suffisante pour les 25 prochaines années
- il s’agit d’une bonne pratique internationale déjà standardisée
Pour en savoir plus, je vous conseille un document très intéressant:
télécharger Le Backbone national démystifié (pdf)
ainsi que le site sur lequel je l'ai trouvé: le comité d'appui en e-stratégie.
Et de se pencher sur les tarifs internet ADSL à Madagascar:
Pour les particuliers:
ADSL soir et week-end: 100 000 Ar HT/mois soit environ 40€ HT
ADSL illimité: 200 000 AR HT/mois soit environ 80€ HT
A moins que je ne sache pas lire, je n'ai pas vu le débit proposé.
Pour les professionnels:
ADSL 128k: 700€ (source: Mia) (Liaison louée et non Adsl)
ADSL 256k: ?
ADSL 512k: 2 000 000 ariary HT/mois soit environ 755€ HT
ADSL 1Mo: 2 900 000 ariary HT/mois soit environ 1094€ HT(si contrat de 12 mois)
ADSL 1Mo: 2 000 000 ariary HT/mois soit environ 755€ HT (si contrat de 24 mois)
ADSL 2Mo: 2 900 000 ariary HT/mois soit environ 1094€ HT(dispo uniquement sur contrat de 24 mois)
Source: Mia ;)
Source: Wanadoo Madagascar
Pour les plus chanceux, depuis septembre dernier deux points FON existent à Antananarivo, plus précisément au Kudeta (tiens, ça rappelle quelque chose!
) et à la Boussole, FON étant une communauté mondiale d’individus qui partagent leur WiFi. (En savoir plus)
Du neuf dans les albums-photos
21 novembre 2006 à 19:11 |
Blog| Box
Je n'en parle pas souvent, pourtant les pages les plus visitées de ce blog demeurent les albums-photos, mais qui ne laissent de traces que dans mes statistiques puisqu'on ne peut les commenter (dans le prochain blog, on essaiera). Et à mon étonnement, ils sont visités d'un peu partout, Madagascar y compris. J'en profite néanmoins pour rappeller que l'usage de ces photos à des fins commerciales ou lié à une activité professionnelle (touristique ou autre) n'est pas autorisé.
Alors,
photos = beaucoup de visites? Ce qui me fait alors penser que LE blog
gasy qui remporterait les succès de tous les temps serait un blog
people malagasy, sur une plateforme plus élaborée que Skyblog, avec des
anecdotes croustillantes et portraits habilement commentés à la pelle!
Succès garanti, je suis prête à le parier
. Mais bon, après chacun son
public car je veux bien croire que les sujets que je traite ici peuvent
ennuyer plus d'un(e) de ces lecteurs(trices) potentiel(les)!
En attendant, j'en ai profité pour mettre à jour plusieurs de mes
albums en les complétant au fur et à mesure. Et de remercier ici ma
chère maman, ma correspondante préférée et non moins bloggueuse (oui,
je lui ai également transmis le virus du blog... privé) à qui je dois les nouvelles photos.
Madagascar | Faune et flore
Diaporama ![]()


Madagascar | Hautes-Terres
Diaporama ![]()


Guide des sites webs francophones 2007- MicroApp
à 18:06 |
Blog| Box
Avec l'insistance des visites ces derniers jours de mes pages du menu contextuel, en l'occurence mon autoblographie (page qui ne demande qu'à être améliorée mais ça attendra mon déménagement maintenant), cela a réveillé une curiosité chez moi. Bilan positif l'an dernier pour ce blog d'avoir figuré ou été cité dans la presse (quotidien, mensuel et spécialisée), qu'en est-il de cette année? Non pas qu'on s'y fait et qu'on en redemande (bien que cela motive, je ne bloggue pas dans ce dessein de prime abord), mais juste savoir comment évoluent justement les guides d'année en année. Reprennent-ils des sites/blogs déjà cités ou renouvellent-ils systématiquement leur panel?
Je me dirige donc vers le rayon "Informatique" de la librairie, dédaigne les livres sur "Photoshop pour photographes" car lorsque j'en feuillette, je ne retiens jamais rien, au final je ne sais toujours pas retoucher mes photos, et essaie de trouver les nouveaux guides 2007 de sites web, blogs inclus.
Verdict: je n'y suis finalement restée que cinq minutes et j'ai trouvé le Guide des Sites web francophones 2007 de Microapp, dans lequel figure "L'odyssée de Tattum" à la section "Tourisme", parmi la quinzaine de blogs publiés et les innombrables sites. Je ne peux pas reproduire le commentaire ici, car je ne l'ai pas (encore) acheté. Toujours est-il que cela me fait toujours bizarre de lire une description de mon blog!
Guide des sites web francophones 2007 - recto - verso
Ce n'est pas tant pour faire mon cocorico mais davantage pour exprimer une fierté de représenter Madagascar dans une sélection donnée. Les blogs sur les voyages foisonnent, sur de nombreux pays qui sont tout aussi intéressants les uns que les autres, et faire partie de la poignée choisie ne peut laisser insensible. Si?
Je suppose que le choix d'une ligne éditoriale avec un thème prédominant doit contribuer. Je définis la richesse d'une blogosphère traitant d'un même sujet ou fortement rapproché, à l'axe ou au style choisi de manière à y apporter du neuf et de la diversité et non une redondance.
Exemple: Madagascar vue par des Malgaches de sang et de coeur avec Aiky traitant du volet économique et entrepreunarial, Aude et Matthieu, les amoureux incroyablement ouverts à la culture malagasy en direct du pays, Dadee pour la promotion de la musique indépendante malagasy entre autre, Xavier un amoureux assidu de Madagascar, Madagascan pour suivre les actualités autrement, Jentilisa ou Madagascar vue de l'intérieur, etc...
Bien entendu, tous les autres cochent présents (pas de susceptibilité déplacée svp
) mais où le thème sur la Grande Ile n'est pas nécessairement prédominant, jusqu'à l'opposé: la bloggueuse malagasy qui traite du pays où elle vit et dont le blog a été récemment cité par Courrier International (mais qui l'a gardé jalousement pour elle, n'est ce pas Elodieriana?
)
Personnellement, j'étais partie pour un blog relatant mes voyages en commençant par mon pays, mais je ne suis pas prête d'avoir fini de balayer le sujet, et le voici devenu "L'odyssée malgache" comme renommé chez Mia Casa. Bien vu!
Et l'odyssée continue...
Malgachoscopie | Extraits 100% naturels
17 novembre 2006 à 00:10 |
Blog| Communauté
Scopie: du grec skopein signifiant voir. Malgachoscopie ou Malagasyscopie: un essai de vision descriptive des Malgaches qui m'entour(ai)ent, cette diaspora dont je fais partie, des attitudes, comportements, opinions et valeurs.
Regarder les siens et soi-même en passant, en face, sans effet d'optique, relève finalement d'un exercice délicat. Allez savoir ce qui empêche de se mettre totalement à l'aise pour en discuter, probablement pas tant l'autocritique, mais peut-être le refus d'un reflet. Ou l'orgueil...
Non, je n'annonce ni une armada de critiques à la volée ni une séance d'auto-flagellation (on laisse ça pour Silas) ni encore de séance de "Miroir, dis-moi qui est la plus...?". "Ô toi, ô moi, ô nous, oh oui!"
M'enfin, si nous n' étions pas assez forts pour supporter la critique, nous serions trop petits pour mériter la considération. Combien même, l'important, c'est de transformer l'autocritique en quelque chose de positif. (Ivan Lendl)
On ne peut voir que ce que l’on observe, et l’on observe que ce qui se trouve déjà dans notre esprit. (Alphonse Bertillon)
En intro: Malagasy Anie Ianao - Tarika
J'atterris à plus de 10 000km de chez moi, loin de cette terre de nos ancêtres chère aux Malgaches, résumant ma vie à 33kg, moi non compris. Pas de fioritures possibles, l'esprit est au pragmatisme, les ornements vita malagasy attendront un tour suivant; ce n'est pas un salon de design qui m'attend, mais mes études. J'ai résumé mes attaches à un album photos préparé au dernier moment relatant ma vie depuis je sais marcher jusqu'au pot de départ, ainsi que ma collection de cartes postales de Madagascar. C'est dit: de Madagascar!
J'étais alors presque étonnée que certaines situations avec mes compatriotes exilés me semblaient familières, en fait décrites et racontées par mon père, que lui a vécues 25 ans auparavant. Les histoires de la diaspora sont immuables.
Je pourrais raconter mon arrivée et mes premiers contacts avec les miens dans chacune des villes françaises, mais je garde Bordeaux où j'ai passé le plus temps. J'ai personnellement deux visions, deux "scopies" de la diaspora, une bonne et une plus caustique.
La première, je l'ai vécue en fréquentant un couple d'amis, malgaches donc, installés en France depuis une vingtaine d'années et qui m'en ont présenté d'autres. L'incarnation de l'esprit communautaire par excellence, très actifs, naturellement serviables, ouverts, aimables, à l'écoute, conciliants, et avec les compliments du jury: sans jamais une seule once d'hypocrisie... Ils connaissaient beaucoup de monde sur Bordeaux, de près ou de loin, des Malgaches qui ont réussi avec brio, d'autres en quête ou qui n'ont pas accompli leur Légende Personnelle, des jeunes, des moins jeunes, des rêveurs, des sans-papiers, des roublards, des tocards, etc... Comment je le sais? Je me suis toujours demandée si c'est davantage marqué dans la communauté malgache (ou de toute communauté du tiers-monde avec son lot de privilégiés?), mais le monde est petit, nombre de franges de vie se sait, même les secrets de Polichinelle.
Ainsi, je les ai parfois accompagnés à la messe et réunions associées, dans des activités culturelles pour me rendre compte que manger à la même table qu' Erick Manana est plus probable qu'un tête-à-tête avec Wentworth Miller
, tout simplement lors de bons moments qui ne remplacent certes pas ceux passés avec la famille, mais qui resserrent les racines et qui donnent du baume au coeur quand il en faut.
La distance permet de mettre en exergue les banalités dont on sera durablement privé et qui deviennent des éléments identitaires et culturels. Qui ne s'en targuerait pas, quelle que soit son origine et où que soit son choix de lieu d'exil?
Où que l'on soit, on n'oublie jamais d'où l'on vient. Maintenant, comment on revient relève d'une autre question!
La deuxième, elle est plutôt fournie, aussi faudra-t-il en sélectionner. J'ai hésité entre les perles entendues ou des anecdotes et autres boutades.
Allez, une perle:
Je croise une Malgache dans la rue, la vingtaine au plus, et chouette, elle ne feint pas de regarder le Concorde passer ni moi en extase devant un éléphant dans un couloir sur ma droite. On s'apprête à traverser la même rue, et engage donc la conversation.
Elle: "J'addooore la vie ici!"
Moi: "Tant mieux, c'est un plus de se sentir bien pour mieux assurer ses études"
Elle: "Oui, j'adoore vraiment, je ne pense pas que j'aurai envie de rentrer. En plus, j'ai déjà oublié le malgacheee."
Moi: "Ah bon? Ca fait combien de temps que tu es ici?"
Elle: "Quatre mois-eee"
Moi: "Et t'as vécu combien de temps à Mada?"
Elle: "Ben 18 ans-eee, comme tout le mondeee!"
Moi: "Mais tu ne parlais pas malgache là-bas?"
Elle:" Ben si bien sûr, mais en 4 mois, j'ai oublié-eee! Et puis parler français, c'est mieux-eee"
Il faut avoir largué son cerveau pour excédent lors du vol Ivato-CDG ou être victime d'un accident ayant conduit à l'amnésie pour oublier occulter sa langue maternelle au bout de 4 mois... Rappelons toutefois que les "perles" ne représentent pas un panel.
Je disais donc que mon père m'avait raconté ses anecdotes d'étudiant outremer, et par là-même prodigué des conseils.
"C'est bien de recevoir, mais n'habitue pas non plus les gens à venir". Il ne s'agit pas d'un conseil anti-sociable, mais la réalité d'un budget étudiant et d'une âme qui n'aime pas la solitude. Je n'avais jamais mangé seule avant de m'installer en France. Eh oui, à Madagascar, on partage toujours son repas avec quelqu'un. Aussi, n'étant pas à l'aise, j' invitais tantôt un tantôt deux copains connus au pays, quasiment tous les jours. Puis lorsque je me suis fait des connaissances avec qui manger au RU, mes invitations se sont estompées. Mais elles étaient devenues une habitude, une évidence! J'aurais pu ouvrir un restaurant, au premier étage, dans mon ex-studio de 20m2, allez, quatre tablées seraient rentrées et je l'aurais appelé: Au crédit. Ca sonne bien, non?
Avec le recul j'en ris, jusqu'à parodier: "Ny namana tiana tsy iaraha monina". (Il ne faut pas vivre avec les amis qu'on apprécie, initialement, l'expression s'applique à la famille, pour ne pas se mettre en bisbille avec les gens qu'on aime)
Mais il y a une chose que je classe dans le top du manque de savoir-vivre: être invité et amener des personnes non attendues et sans prendre la peine de prévenir, dans des contextes qui peuvent devenir très gênants, surtout lorsqu'on n'est pas l'hôte principal. C'est arrivé plusieurs fois. Selon mon humeur, je réagis différemment, mais je ne me retrouve pas devant le fait accompli deux fois avec une même personne.
Et jamais deux sans trois. "Si tu te fais aborder par un(e) inconnu(e), discerne bien l'intention de la personne, ce n'est pas toujours de la sympathie désintéressée".
Vous avez la bonne idée d'arriver en avance à Charles-de-Gaulle tant vous avez hâte de rentrer chez vous? Vous avez également une tête qui inspire confiance, ou du moins, qui ne rend pas suspicieux? En plus, vous ne donnez pas l'impression de crouler sous vos bagages? Comme moi par exemple. C'est incroyable le nombre de compatriotes qui m'ont abordée, avec parfois à peine un bonjour et directement le vif du sujet, pour devenir soit le messager soit le porteur d'un de leurs innombrables colis/bagages. Mais on dira ce qu'on voudra, je ne porte jamais rien tant que je ne connais pas l'ensemble du contenu de ce que je vais emmener. Ce qui n'est jamais le cas... Eh oui, traumatisée par l'histoire d'un plongeur qui a porté les bouteilles d'un autre histoire de le délester d'un excédent, bouteilles qui contenaient en fait de la drogue, et seul le détenteur du numéro de bagage est tenu pour responsable. Et non, mon chauvinisme n'induit pas une confiance aveugle.
Méfiance qui m'aura valu de m'en excuser d'ailleurs. Comme lorsque j'ai eu la bonne idée de rester sur Paris, en revenant de Madagascar, avec cette fois mes 40 kg dont 10 de voan-dalana; on ne pouvait venir me chercher que devant la tour Montparnasse. A la sortie du métro, un charmant jeune homme, malgache toujours, me voit en train de m'empêtrer et me propose de m'aider à monter mes bagages. Sans que je vous détaille les différents scénarios qui m'ont traversé l'esprit, et au-delà du fait qu'il soit un homme, je lui ai forcément donné ce que j'avais de plus lourd. En me disant intérieurement "pourvu que ce soit trèèès lourd". Pour au final, me tenir compagnie encore un bout de temps à Montparnasse car ceux qui venaient me chercher étaient en retard. Je lui devais bien des excuses.
Tout ça pour dire que comme dans toute société, il y a du bon, et du moins bon. On ne saurait ficher tout le monde dans un cliché figé. Pour autant, en se rendant dans des soirées malgaches ou mieux, à la Rencontre Nationale Sportive, dire que les Malgaches sont des frimeurs relève plus de la réalité que d'une image. Mais il n'existe pas de profil type du Malgache de la diaspora, nous partageons les mêmes racines, après il revient à chacun de vivre sa version comme il l'entend.
En conclusion, j'opte pour l'humour et le sens de la dérision de 18.3 (maintenant 18.2), surtout pour les paroles:
Tany Andafy
Se joignent à cette Malagasyscopie, et que je remercie ici individuellement de partager ensemble en ce jour sur le même sujet:
Malagasyscopie par Aiky
Malagasy Copy par Dadee
Malgachoscopie par Elodieriana
Malagasy kôpy par Harinjaka
Malgachoscopie par Hery
Lettre à un Malagasy de Madagascar par Iko
Malagasy Kopia par Jentilisa
Malgachoscopie | When you give back par Jogany
Malgachoscopie par Lilia
Malgachoscopie par Lutinewink
Malgachoscopie - Exil + Madagascarianskopia par Lova
Malagasyscopia par Malagasy any California
Malgachoscopie par Many
Malgachoscopie par Marc
Malgachoscopie par Mia
Malgachoscopie par Nivo
Malagasyscopie par Rajiosy
Malgachoscopie par Tokinao
Malgachoscopie - Fantatro izay fihaviako par Tomavana
Malgachoscopie par Vola
Malgachoscopie (partie 1) par Xavier
19/11: Et voilà, sauf (bonne) surprise, tous les participants escomptés sont là, malgré l'emploi du temps chargé de certains, voire de tous, encore merci d'avoir pris le temps. Le panel n'a pas déçu, au contraire, félicitations, et au final, nous sommes: 22. ![]()
Le fanorona, jeu national malgache
14 novembre 2006 à 18:14 |
Madagascar| Culture
Une petite seconde de chauvinisme: les échecs c'est bien, mais le fanorona, c'est mieux! Voilà pour la seconde...
Le fanorona (prononcé fanouroun' ) est le jeu traditionnel malgache par excellence. Pratiqué à l'origine sur les Hautes-Terres, il est devenu peu à peu un jeu national très apprécié.
Selon
la légende (euh.. je n'ai pas trouvé laquelle), les Malgaches doivent aux premiers habitants de l'île, les
Vazimba, l'existence du fanorona qu'ils auraient baptisé "Fandrao maty
paika ", ou stratégie contre l'impasse". Il aurait même été qualifié de "soratr'Andriamanitra" ou "écriture de Dieu" par Andriamanelo.
La plupart des souverains Merina étaient de
grands joueurs de fanorona et l'on retrouve des jeux taillés à même le
rocher sur la plupart des Rova situés sur les collines aux environs
d'Antananarivo. On peut citer, le fanorona de Mananjara (29 Km), le
fanorona d'Alasora (5 Km) qui est un des plus anciens (XVIe siècle), le
fanorona d'Ambohimanambola (8 Km), le fanorona d'Ambatosambatra (12
Km), le fanorona d'Ambohimanga (18 Km), et le fanorona d'Ambohimalaza
(12 Km).
Par ailleurs, il n'est pas rare de voir de nos jours des joueurs, à Antaninarenina, Ambohijatovo ou Mahamasina (quartiers d'Antananarivo).
Le jeu de fanorona demande de l'agilité intellectuelle,
réflexion et tactique. De plus, la philosophie qu'il inspire est une
véritable école de la vie. Tous les chemins sont possibles et la
victoire s'acquiert par la recherche perpétuelle d'une issue ou d'un
moyen.
Le fanorona est pratiqué sur un lakapanorona (arène de jeu), ou tracé sur un fafana (planchette) par
deux joueurs disposant chacun de vingt- deux vato (pions) se distinguant en deux couleurs ou formes différentes.
L'enjeu ou l'attention des joueurs est stimulée par le vela, sorte de punition infligée au perdant.
Tiré de l'excellent livre de J.et S. Chauvicourt (si vous avez l'occasion de vous le procurer, je vous le conseille vivement):
Le fanorona est une discipline qui prépare les jeunes à la vie en développant chez eux une certaine forme de jugement, de raisonnement. Ils apprennent par exemple, que la règle du jeu ne consiste pas à prendre le plus grand nombre de pions adverses mais à marquer et à éliminer les éléments importants et dangereux.
Cela revient à me faire penser aux conseils que l'on nous donne pour le CV. On m'a toujours précisé que la mention ou rubrique "Divers" ou "Centres d'intérêt" n'est jamais anodine bien qu'elle soit lue secondairement, donc à rédiger tout aussi soigneusement que le reste. Nos activités ou affinités ludiques et sportives nous définissent, nous classent, c'est ainsi. Et je suis bien d'accord. Après, on est ce qu'on est, chacun s'assume!
Il existe trois types de fanorona.
Savez-vous en jouer? Oui. Non? Et pourtant si
, tout le monde, à au moins l'un d'entre eux.
Le fanorona telo
Il est également appelé le fanorom-bazaha, à trois lignes introduit à Madagascar.
Chaque joueur possède 3 pions. Le jeu consiste à placer les trois pions en ligne droite, soit un côté du carré, soit sur une ligne médiane, soit sur une diagonale.
Les joueurs placent tour à tour un pion sur la position de leur choix jusqu'à ce que tous les pions soient disposés sur le jeu.
Si aucun des joueurs n'a pu mettre ses 3 pions en ligne droite à l'ouverture, la partie se poursuit. Il n'est pas permis de sauter par-desus une place voisine pour occuper une place éloignée, les pions sont déplacés alternativement sur une position voisine vide.
Alors? Qui n'a jamais joué au jeu du morpion? Mais, fanoron-telo, ça sonne mieux tout de même!
Le fanoron-dimy
ou fanorona à 5 lignes. Il correspond à la description du premier fanorona mis au point par Andriantompokoindrindra (fils aîné de Ralambo).
Chaque joueur a 12 pions. C'est le jeu des débutants.
Les règles du jeu du fanoron-dimy sont les mêmes que celles du fanoron-tsivy.
Le fanoron-tsivy
ou fanorona à 9 lignes. C'est le véritable jeu malgache. De forme rectangulaire, sa longueur est le double de sa largeur.
Chaque joueur dispose de 22 pions donc.
Lire les règles du jeu du fanoron-tsivy
Jouer au fanoron-tsivy: en malagasy | english
Hmm? Une petite partie un de ces 4?
J'ai appris à Tonnum pas plus tard que le week-end dernier à jouer au katro, il ne reste plus que le fanorona maintenant!
Adhésion à Malag@sy miray
12 novembre 2006 à 18:00 |
Blog| Communauté
Après m'être prise quelque peu la tête avec la plateforme de Wordpress, je préfère communiquer dans un premier temps ici le formulaire d'adhésion, et le renverrai plus tard par mail au reste de la blogosphère.
Pour la parenthèse, j'hallucine sur les points de sécurité de WP, nombre de balises html basiques ne sont pas admises, comme celles pour un formulaire! Bon, le javascript passe encore, mais de l'html tout de même!!! Avec leur savoir mutualisé encyclopédique, ils devraient savoir se défendre autrement que par des restrictions d'html, non?!!! Ils frôlent la paranoïa là...
Enfin, tout ça pour dire que j'ai finalement simplifié au maximum l'adhésion à Malag@sy miray. Un accord de principe avec la charte (celle que j'ai rédigé il y a un an, temps qu'a mis ce projet pour prendre forme!) est demandé.
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L'île rouge brûle
à 12:04 |
Madagascar| Actualités
Cela fait longtemps que je voulais aborder le sujet de la déforestation à Madagascar ainsi que les feux de brousse qui en sont une des principales causes avec le charbon de bois. Le sujet s'active encore plus après avoir lu un des articles qui m'aient le plus marquée cette semaine:

Source: Earth Observatory - NASA
Cliquer pour agrandir la photo, c'est édifiant!
Tel expliqué sur le site de la NASA, cette photo a été prise le 06 novembre dernier par le spectroradiomètre MODIS du satellite Aqua.
Oui, les points rouges correspondent bien à des doron-tanety, feux de brousse parfois d'une étendue plus qu'inquiétante si l'on considère l'échelle de 1/100km. On note bien entendu et hélas une forte densité autour et dans la dernière frange de forêt primaire que compte Madagascar, soit le long de la côte Est. Une chose qui m'a frappée: le reste de l'île n'en reste pas moins épargnée, notamment dans des zones de végétation déjà rase. L'île rouge brûle, se consume!
Mais quel glas allons-nous encore attendre d'entendre? Que dénonce cette photo? L'inconscience des Malgaches qui, décidément, ne trouvent pas d'autres moyens que de détruire pour des cultures sur brûlis sa ressource verte, sa réserve d'oxygène, l'eden de sa faune et flore, ou encore le sanctuaire de ses symboles? Beaucoup le pensent, en sont convaincus, mais n'ont pas tout à fait tort, ni tout à fait raison.![]()
Prenez ceci comme un témoignage, ça a fait partie de mes expériences initiatives.
L'occasion m' a été donné de collaborer quelques semaines avec l'agence de WWF basée à Sakaraha (proche de Toliara), gérant le Parc National de Zombitse-Vohibasia non loin, avec notamment mes deux colocs de l'époque partageant les mêmes intérêts que moi. Nous n'étions pas là pour un thème ou une matière qui d'entrée aurait pu être l'écologie ou l'environnement mais c'était: les sciences humaines.
Au programme: camping dans la propriété de WWF avec pour seule source d'eau un puits avec lequel il fallait faire très attention car des cas de bilharziose ont été détectés dans le village, présentation avec tous les acteurs du projet environnemental initié par WWF pour la gestion et la protection de ce parc national situé non loin des mines à saphir et son lot d'engoués frénétiques, respectueuses salutations du chef du village, observations sur terrain des infractions commises dans le parc, et dialogue avec les-dits contrevenants lorsque c'était possible.
Ainsi, le directeur de l'agence WWF nous a fait découvrir le parc, enfin une partie car il demeure étendu, couvrant une surface de 36 000 Ha.
Puis très vite, nous avons repéré des parties illégalement défrichées dans cet ilôt de verdure dans une région semi-aride considérée comme l'une des plus pauvres de Madagascar. En effet, par définition, un Parc National est un lieu protégé où toute exploitation doit être interdite. Dans la théorie, sur le terrain, d'autres règles priment. Ainsi, y avons-nous vu des mini-champs de culture, de maïs notamment. Que faire? Les détruire? Les agriculteurs faucheurs recommenceront ailleurs, et ça fera encore plus de forêt menacée. Ils brûlent la forêt, la terre est prête pour être cultivée sans avoir besoin d'être travaillée, et une fois la récolte finie, la terre appauvrie, on recommence l'opération un peu plus loin.
Il faut savoir que dans l'histoire, le gouvernement a paraît-il proposé des centaines d'hectares gracieusement mis à disposition des villageois désirant cultiver, situés en face du parc, seule la route nationale 7 les sépare. Oui, mais de l'autre côté de la route, c'est le décor typique du sud-ouest de l'île: sec, semi-aride.
Aussi, la méthode est-elle aux réprimandes, aux arrestations des villageois pris en flagrant, qui selon, doivent s'acquitter d'une amende, voire croupir 2 à 3 mois en prison. Mais une fois le dos tourné, ils recommenceront, encore et encore.
C'est là où la notion de sciences humaines prend toute sa définition... Bon, si la sanction n'apporte pas les fruits escomptés, essayons le dialogue. Encore un, récidiviste, qui s'est fait prendre en train d'allumer un feu. Pas de menottes aux poings, juste encadré, et nous essayons d'entamer la conversation, chercher à comprendre pourquoi il a enfreint la loi une fois de plus.
Un homme, d'une trentaine d'années, vous répond furieux qu'il n'a d'autre choix pour nourrir sa famille, nourrir sa famille, en frappant du poing "ne pas crever de faim", "ne pas crever de faim", "ne pas crever de faim", "oui, ne pas crever de faim, encore et encore", et que pour cela, il n'en a rien à faire de la terre proposée par l'état qui est aussi sèche que la paume de sa main sans auncun outil pour la labourer ni aucun moyen pour l'enrichir, et que pour manger, il doit cultiver le peu qu'il peut, où il peut. Mais malgré cela, sa famille n'en voit pas le bout.
Je ne sais pas vous, mais personnellement, je suis restée sans voix, et j'ai ravalé ma colère d'écolo face à la destruction de la nature, de ce pays qui est et le sien et le mien. Dialogue tournée court, nous n'y étions pas préparés. Sciences humaines donc.
Nous en avons vu défiler plusieurs ainsi, l'unique leitmotiv de cette destruction massive demeure, encore et toujours, de pouvoir manger au jour le jour. Il n'y a rien à blâmer ni sanctionner. Pourtant, l'heure n'est pas au fatalisme, il faut agir et vite.
Aussi, face à la dénonciation des acteurs de la déforestation à Madagascar, de ces responsables de la perdition de nos ressources naturelles, de ces allumeurs de feux de la faim, de ces Malgaches ces inconscients, la solution ne pourra venir que d'une prise de conscience, d'une concertation mais surtout d'actions concrètes visant à proposer rapidement des alternatives de source d'énergie, des moyens pour exploiter les terres, ainsi qu'une sensibilisation et éducation pour irradier la solution dite facile des cultures sur brûlis. Ce qui fait déjà un nombre d'idées de projets sur lesquels se pencher.
Voir la fiche du Parc National de Zombitse Vohibasia
Lire l'action de WWF dans ce parc
Lire les actions de conservation environnementale de WWF à Madagascar
Lire l'appel aux volontaires (tiens, ça me dirait bien de réitérer l'expérience) pour Madagascar
Découvrir un super site: Flash Earth, où les images proviennent de Google Maps, de Yahoo Maps, de Windows Live Local, de Ask.com Maps, d'Open Layers et pour le bouquet final celles de la NASA
Allez, encore une fois, pour la route, cliquer pour agrandir:






















