L'odyssée de Tattum

Odyssée sans frontière pour découvrir Madagascar, une enfant du pays, autrui et ailleurs. 

Comment se débarrasser d'un "lolo"?

10 janvier 2008 à 22:20 |  Catégorie  Humour

Pas des lolos, - encore une autre question épineuse -, mais d'un lolo [prononcé loulou] qui signifie (mauvais) esprit, fantôme en malagasy...

C'est la saison des voeux, on s'échange les photos, on se raconte les fêtes. Avec son lot de surprises.
Il se trouve que ma meilleure amie a une grande-tante ayant vécu à Madagascar, rentrée en France depuis. En fouinant dans son armoire, cette dernière est tombée sur une sorte de poupée vaudou malagasy, qu'on pourrait également traduire par kinaoly  (corrigez-moi si je me trompe). Une vingtaine d'années qu'elle se l'est vu offrir, ayant complètement oublié son existence, elle l'avait surnommée "lolo" [loulou], son "diable" (sic)... Et voici qu'elle la donne à la mère de mon amie, qui je présume a tout de même reçu d'autres "cadeaux" plus... conventionnels.

Ce "lolo" se présente sous forme de statuette d'une trentaine de centimètres, taillée dans un bois clair, avec des crins blancs en guise de chevelure tout de même longue de 20cm. Ses "dents de rat" sont saillantes à volonté, le but n'était probablement pas de plaire. Son postérieur a viré de bord, par devant plus exactement. Moins drôle, il  a une corde autour du cou, par ailleurs reliée aux poignets qui sont eux-mêmes attachés dans le dos.
On a oublié la photo, mais à vrai dire, je ne suis pas sûre d'avoir envie de la voir.

Comment s'est-elle retrouvée avec? On l'ignore. Quelle signification/effet peut avoir ce kinaoly? On se le demande.
Et comment s'en débarrasser? Le laisser traîner à l'entrée, des fois qu'un employé ait envie de se servir. L'abandonner au pied d'une vigne. Autre solution avancée: passer une annonce sur Ebay...

Premier grand point d'interrogation de l'année: comment se débarrasse-ton d'un kinaoly?

Insulaires, causons

12 mars 2007 à 19:40 |  Catégorie  Humour

Humeur légère ce jour... Au menu: coq à l'âne.

Métis ;) dis-tu?
Un collègue récemment arrivé est venu me voir. Il a lu mon nom dans l'intranet.

Lui: "Un nom comme ça, ça se reconnait parmi mille. Tu es malgache, non?"
Moi:"Oui, bien vu."
Lui: "Oui j'ai de suite su. Je suis malgache, métis."
Moi: interdite, manque de répartie totale le temps de quelques secondes. Il est roux.
Re-moi: "Ah! Et bien je ne l'aurai jamais deviné seule. Et je t'avoue que c'est la première fois que je rencontre un métis malgache roux."
(Rires précautionneux)
Lui: "Oui, mon père tout juste à la retraite vient de retourner s'installer là-bas, du côté de Betioky, sa région où il avait vécu."

Je réalise alors que son père pouvait être un zanatany. Il enchaîne:
"Tu connais la réunion annuelle des Zanatany dans le sud de la France?"
Ce qui confirmerait alors ma supposition.

Moi: "Oui, enfin, j'en ai déjà entendu parler mais je ne saurai t'en dire plus.
Lui: "Ah ok. J'espère découvrir Madagascar. Mon père raconte que ça fait drôle, après tant d'années... Mais que les gens sont formidables et toujours aussi accueillants"
Moi: "J'imagine. Tu sais, l'accueil est toujours une question d'attitude aussi. Tout dépend de ton propre comportement."
Lui, voyant là où je voulais en venir: "Sûr! Mais  tu sais, mon père a ta couleur."

CQFD: littéralement blanchie par l'hiver, retrouvant toutes ses couleurs au moindre rayon de soleil.

Moi, cette fois encore plus interloquée: "Ah bon! Mais... Je confirme, je n'aurai jamais deviné que tu es métis! Incroyable!"

En fait, je ne l'aurais peut-être pas cru si son père s'était installé dans une ville touristiquement connue, ayant déjà rencontré des tchatcheurs voulant juste engager la conversation, mais on n'atterrit pas vraiment par hasard à Betioky...

Lui: "Oui je sais, on est 4 frères et soeurs, dont une seule est basanée comme toi."
Moi: "Il reste 3 générations pour s'exprimer".

C'est fou, où que l'on soit, on rencontrera toujours quelqu'un qui soit a déjà été à Madagascar, soit qui connaît un(e) Malgache, soit qui connaît quelqu'un qui y a déjà été. A contrario, j'avais un collègue qui avait un nom on ne peut plus malagasy, mais qui se disait davantage kabyle que malagasy et pourtant de père métisse kabyle-malagasy.

Mais pour je ne sais quelle raison, probablement la saturation, je repensais à de vieilles blagues l'autre jour.
Une de mes boutades préférées avec Tonnum est de relever lorsqu'un(e) Française est interviewé(e) ou discute avec une personne d'une autre nationalité et donc langue, c'est toujours à cette dernière de s'adapter à la langue de Molière.
Et je faisais donc la remarque que les Malagasy au contact d'un public de passage, des touristes et voyageurs, finissent à plus ou moins court terme par au moins baragouiner la langue d'autrui. Le français la plupart du temps, mais de nombreux guides maîtrisent également l'allemand, l'italien et l'anglais. Et dans les villes à forte concentration d'une tiers communauté, il est courant de voir par exemple de nombreux habitants parler quasi couramment l'italien sans savoir l'écrire, juste à force de les fréquenter.
Mais tous ne sont pas doués... La faute à personne.

Au cinéma
Lorsque je me retrouvais sur Toliara (Sud-Ouest de l'île) plusieurs jours, j'avais pour habitude d'aller au cinéma avec mes colocs. Oui, on s'y croyait, non pas dans une pièce de vidéo gasy mais bien dans une grande salle d'habitude de spectacle, avec écran géant, et un son très raisonnable, à raison d'une fois par semaine. Ce pour une somme modique, mais la plupart du temps, c'était pour revoir un film. Le "guichetier" avait horreur des retardataires, mais était davantage clément avec nous cette fois là.

Nous: "Quel est le titre du film ce soir?"
Lui: "[ Troouou ly] ! "
Nous: "Ahoana? (comment?) "
Lui: "[Troouou ly, trou ly] tsy fantatrareo ve (vous ne connaissez pas)"
Nous: "Aaah... miaraka amin'iza izany [Trou ly] izany? (c'est avec quels acteurs)"
Lui: "Schwartzeneggera e! Tsy fantatrareo ve?!"
Nous: "Euh... Hay ve!"

Mortes de rire, on venait de faire le rapprochement: True lies.
Déjà que la scène avec JL Curtis me fait pleurer de rire (mieux en anglais: "Now, dance for me. No, sexy!", mais son [Trouou ly] nous a provoqué le hoquet à force.

Dans la même gamme (à deux sous, je l'accorde):
Un élève cale sur la traduction d' ordinateur en anglais. Un autre répond alors, très sûr de lui: "Orrdinââtoorr". Tout y était, l'accent, la moue, tout.
Le prof d'anglais d'habitude plein d'humour, rétorque alors, visiblement énervé:
"Ordinator, ny dadan'la! (Ordinator, ton père!)"

Au dessert (offert par la maison)
Le mot de la fin, pour le dessert: un diplomate.
Aide-mémoire pour une personne qui avait du mal à retenir "Le prince de New-York" à chercher chez le vidéo-club: "Lé prinsa dé nevorka". Impeccable avec l'accent malagasy.
Le premier qui se moque est éjecté.

Blague écolo

28 novembre 2006 à 19:28 |  Catégorie  Humour

Il y a quelques années, une campagne écologiste anglo-saxonne montrait la coupe d'un arbre gigantesque. Sur certaines stries, une date et un fait marquant de l'histoire de l'homme sur deux milles ans étaient marqués - naissance du Christ, première croisade, découverte de l'Amérique, fondation de New-York, etc... Et sur la plus extérieure, cette simple formule: "Rencontre avec ce connard de bûcheron".

Tiré du "Syndrôme du titanic" (N. Hulot), au carrefour de mes lectures du moment: "Pour un pacte écologique" de Nicolas Hulot (d'ailleurs je vous invite à signer le pacte) et "Mémoires de porc-épic" d'Alain Mabanckou.

Photos insolites

08 juin 2006 à 20:01 |  Catégorie  Humour

La chaîne alimentaire

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La petite fille, d'à peine 4 ans, vide le poisson pour le déjeûner, surveillée de près par le discret canard qui vient de trouver son festin.

Genre: oie   Espèce: requin?

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Un interview aurait peut-être permis de savoir quel destin préfèrait cette oie, qui en est bien une. Dans la casserole ou happée dans la poche plastique?

Larver comme un Vari

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Nouvelle expression à mettre au goût du jour pour un art de vivre façon "hakuna matata"

Chez Tity

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3 Toques Gault et Millau et 2 Etoiles Michelin après l'apéro: une bouteille entière de punch au coco, bien sûr!

Avec des épices, la vie est parfumée

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Tout est dit!

Mora dia m'sourira

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Ce slogan pour un supermarché est surtout drôle en malgache, car "Pas cher donc on sourit" ne fait pas rire nécessairement. Et pourtant... Mais avec le paradoxe de l'euro, - que fait-il là? -, et la réalité économique, on sourit déjà moins en fait. :(

Le meilleur pour la fin

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Avec ce bar à même le sol la plage. Qui dit mieux? :)

Poids, idéal et réussite

29 mai 2006 à 21:10 |  Catégorie  Humour

A priori, aucun point commun transcendant entre ces trois termes. Titre qui a failli être: Poids idéal réussi(te). A parler de kilos restant à perdre.
Ce post, inspiré par un article de Les Nouvelles ainsi que par mes observations au pays, ne prétend pas reposer sur de solides arguments, n'étant le fruit d'aucune étude approfondie et pertinente. Vous êtes prévenus.
Dans cet article du 27/04/2006 de Domoina Ratovozanany, je lis:

2,13% des Malgaches sont obèses
Malgré le fait que la plupart des Malgaches souffrent de malnutrition, 2,13% sont estimés trop gros par le ministère de la Santé et du planning familial. La moitié de ces derniers est issue de la couche défavorisée. Cette situation s’explique par le manque d’exercice qui concerne 1,89% des Malgaches. Mais aussi par l’insuffisance de consommation de fruits et la consommation excessive de bonne chère par 17% de la population.

Ma première réaction, si l'on se refère au quotidien et à la réalité du pays, a été de me dire "Tant que ça?", puis de penser "je voudrais bien les voir ces Malgaches de la couche défavorisée obèses". Voir, ne serait-ce qu'un seul, pour croire et comprendre.
Mais il est vrai qu'à Antananarivo, il m'est arrivé plusieurs fois de lancer que les Malgaches semblent avoir grossi depuis quelques années, ou plus justement, la proportion de Malgaches que je trouve gros mais pas encore obèses, avis subjectif en vue, est devenue davantage importante.
Dans les pays occidentaux, j'accorde que les plus touchés sont les plus pauvres, premiers clients de la malbouffe et victimes des effets secondaires, voire primaires!, des produits des (extra) hard-discounts. Quoique l'on ait constaté en 2005, en France du moins, une augmentation de 30% tout de même de la fréquentation des hard-discounts et ce, par les cadres, et d'ouïe, de cadres supérieurs.  Bien qu'il existe un panel de produits dits de bonne qualité dans ces magasins, qui représentent en fait des produits d'appel, il suffit de lire les étiquettes de composition du reste pour se faire peur. La dernière que j'ai lue par curiosité: "raviolis au jambon", dans lesquels il y avait tous les conservateurs et exhausteurs de goûts possibles et imaginables, à peine 3% de jambon, et davantage de chutes de dinde. Hmmmmm! M'enfin, c'est un avis personnel dans une situation de choix possible, étant donné que:
- je ne me résoudrai jamais à brader mon budget alimentaire, auquel est corrolé mon budget santé, pour peu que je ne veuille pas faire partie de ceux qui contribueront à la disparition du système de sécurité sociale jusqu'ici le plus social;
- que je préfère dépenser beaucoup moins voire sacrifier dans le matérialisme et le confort superficiel (bouh pour la télé plasma!), on s'en passe, plutôt manger sainement et avec plaisir;
- et que je me contre-fous bien d'un jour rouler en 4x4 ou autre bolide de riche-vu-de-l'extérieur tout en faisant mes courses dans un hard-discount parce qu'on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre!

Tandis qu'à Antananarivo, j'avancerai que les gros, et les quelques obèses, font davantage partie de la fine frange de population qui gagne bien, voire très bien sa vie, sans qu'il n'existe aucune équation entre le chiffre de la balance et l'importance du porte-feuille, cela va sans dire. Encore heureux, il ne s'agit pas non plus d'une généralité! Et j'avancerai des corps ou secteurs d'activités propices à l'embonpoint, comme la politique, les directions en tout genre, DG, Directeur e!, et... les business-men! Mpi-bizina en malgache.

Mais comment je définis "gros" déjà? On peut faire ça strict, selon:
- La formule de Lorentz:
poids(kg) = taille (cm) - 100 - [(taille (cm) - 150)/4 si homme ou 2.5 si femme]
avec un intervalle de +/- 10% pour la charpente osseuse et si intervalle de +20% (surpoids) et -20% (maigreur)

- ou encore selon l'IMC (Indice de Masse Corporelle):
IMC = P(kg)/ T2 (m) avec IMC normal = 22kg/m2 et selon une fourchette entre 18.5 et 24.9kg/m2
Soit si l'on mesure 1.60m, P = 22* 1.602 = 56.32kg idéalement. A vos calculatrices!

Personnellement, je ne me réfère ni à l'un ni à toute autre formule, uniquement à mon miroir et mon bien-être!
Sinon, par flemme de me lancer dans une description détachée, on peut prendre un exemple, pour ne pas dire référence, histoire de se mettre d' accord en notion de gros et d'obèses. Vous avez pensé... Américains?! Bon, moi aussi, difficile de penser à un autre "meilleur" exemple, même si j'entends bien ne pointer aucun doigt discriminateur envers les gros. Bon, disons en reflet dans un miroir convexe pour les Malgaches.

Je disais donc que parmi les mpi-bizina (business men), beaucoup se portent gros. Dans la vie, ils achètent et revendent, effectuent des transactions diverses, allant des téléphones portables aux produits de première nécessité, du matériel informatique aux voitures d'occasion, et le marché potentiel est en éternelle prospection. Ca m'amuse quelque part de les observer. J'ai l'impression qu'on devine combien leurs affaires sont florissantes à leur tour de taille: plus c'est grand, mieux ça gagne, donc mieux marchent les affaires. Dans un sens comme dans l'autre, plus on gagne, plus on mange, et plus on est fier de le montrer... A croire que le poids y finisse comme un signe extérieur de richesse!

Ce qui m'amuse également, ce sont leurs rapports avec les femmes. Dans la grande majorité, elles sont tenues de rester fines, élancées, mignonnes voire belles, de parfaites femmes... Tout comme elles se devraient être de parfaites maîtresses et de parfaites mères. Cet idéal, unilatéral ?, qui veut à la fois tout et rien dire...
A ces propos entendus:
"J'aime bien l'emmener avec moi, elle est agréable à regarder, et agréable à parler". A qui profite le crime compliment au juste?
Si j'étais un homme et si j'avais une femme/petite amie, je dirais d'elle: "elle est charmante et plutôt sociable". Et si je me glissais dans la peau d'un homme, pour une journée? En voilà une idée!
 

Chat m'suffit

27 février 2006 à 23:47 |  Catégorie  Humour

Dans la vraie vie, je suis allergique aux chats.
Mais Le Chat de Geluck fait partie de mes BD humoristiques préférées. Si l'exposition passe dans votre ville un de ces jours, faites-y un détour, il est très bon.

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Au menu de Noël: l'huître?

12 décembre 2005 à 13:14 |  Catégorie  Humour

plateau d'huîtresLe menu pour Noël ne fait pas encore partie des préoccupations actuelles, en ce qui nous concerne du moins. Je ne me régalerai pas de savoureuses volailles malgaches (vorontsoloza e!), mais on retrouve traditionnellement sur les tables françaises outre le foie gras et la bûche de Noël, les huîtres par exemple.
Je fais partie des Malgaches qui apprécient l'huître, car nous ne sommes pas très nombreux. J'ai souvenir d'un homme qui venait en vendre dans notre quartier une fois par semaine, fraîchement arrivées de Mahajanga, et les quelques douzaines d'huîtres étaient devenues le rendez-vous du jeudi midi.

L'huître a souvent cultivé le mythe pour ses vertus aphrodisiaques. Selon la légende, le rapprochement entre l'huître et l'amour nous vient de la civilisation grecque (ou !). Le pouvoir aphrodisiaque du mollusque apparut lorsque Aphrodite, déesse de l'amour, émergea de l'océan à dos d'huître et donna naissance à Eros. Plus tard, célèbre par ses aventures romanesques, Casanova débutait apparemment ses repas en mangeant une quarantaine d'huîtres. L'origine de cette croyance vient probablement de la haute teneur en zinc des huîtres (huit fois les besoins quotidiens avec six huîtres), qui contribue à la production de testostérone, nécessaire à la libido. Ceci dit, restez zen, la hausse de testostérone n'est pas immédiate!
On en trouve à peu près partout dans le monde à partir du moment où il y a la mer, en général dans les endroits abrités. L'huître nécessite une eau assez oxygénée et riche en nourriture (plancton). Comme les Malgaches ne sont pas trop friands de ce fruit de mer, il reste des bancs de réserve sauvages étendus sur des kilomètres, du côté de Mahajanga (Nord-Ouest) ou au Sud de Toliara (Sud). Aussi, si vous vous promenez dans ces coins, n'oubliez pas votre couteau et le citron!
Les huîtres sont une excellente source de vitamines (B12), de fer, de cuivre, d'oméga-3, de sélénium, de zinc, de magnésium, de manganèse, et bien sûr d'iode, un ensemble d'éléments indispensables à l'organisme. Et, d'une façon plus générale, des propriétés revitalisantes leurs sont reconnues. Mais ce qui prime dans l'huître, c'est son goût, en plus d'être très faible en matières grasses.

Je n'en dis que du bien effectivement, car l'huître me rappelle également une pub dont le scénario et non le message m'a beaucoup amusée.
Non, ce n'est pas une pub pour l'huître, ça pourrait même devenir l'effet contraire pour certains. Mais ne vous y trompez pas!

En aparté: Hommage aux petits chefs

04 décembre 2005 à 22:14 |  Catégorie  Humour

Je doute qu'il en atterrisse sur ce blog, mais je voudrais rendre hommage aux "petits chefs", pour qui j'éprouve une sympathie plus que mesurée, et un amusement certain, à posteriori!
Comment vais-je m'y prendre...
Comme bon nombre d'étudiants, dont malgaches, je suis passée par la case job, d'été, un petit boulot selon le point de vue passager, un boulot à part entière pour d'autres. Je suis d'avis qu'il n'existe point de sot métier, et qu'un job sans relation avec sa formation présente de nombreux avantages. Et d'un, ça fait du bien au portefeuille, et de deux, on apprend à s'adapter dans un nouveau contexte. Ca nous apprend également à profiler:
- ce qu'on veut ou ne veut pas, comme: ai-je envie de poursuivre mes études, ou ce poste me suffira et me conviendra-t-il?
- et ce qu'on veut devenir ou surtout pas: en l'occurence un "petit chef" car j'ai remarqué que la probabilité d'en rencontrer est plus élevée dans un job que dans mon boulot.

La faute à quoi, à qui?
A la hiérarchie et à la réalité. Parce que je ne doutais pas une seule seconde, qu'intérimaire (on gagne mieux, pour la peine) calfeutrée devant un ordi, sur une plateforme de services par exemple, je n'étais qu'une marionnette, et nos superviseurs directs, des pions... On subit cette hiérarchie verticale encore si chère à la société où je vis, et qui la sûrement ramenait à la société d'où je viens... Personnellement, je me sentirai comme un poisson dans l'eau au sein d'une hiérarchie transversale, mettant davantage en valeur les compétences plutôt que les titres et les fauteuils, mais au mieux, rendez-vous dans 30 ans! Quoique quand je discute avec ceux de ma génération, ça tend vers cela et tant mieux... Donc rdv dans 15 ans!
Et parmi ces superviseurs, chefs d'équipe, tous les titres qui vous tentent, figurent des "petits chefs".

J'entends par là, un "manager" promu non pas pour ses compétences managériales justement (car néant), mais pour son ancienneté dans l'entreprise, après avoir stagné un bon nombre d'années en tant que marionnette.
Frustré refoulé, ce nouveau titre lui donne des ailes, et entend bien le faire savoir. Une question? On a le droit de se faire envoyer bouler car le "chef" est de mauvais poil, ou trop occupé. Bizarrement, les autres aussi, mais eux sont plus serviables, pardon, plus professionnels.
Selon moi, le "petit chef":
- est un grand masturbateur: il ressent un besoin intarissable de montrer son autorité, sa position, sa haute intelligence dont lui seul en est convaincu, besoin de reconnaissance, et parfois on se demande, d'asservissement.
- au risque de me répéter, est démonstratif par tous les moyens, or les bons, les vrais, sont les plus discrets et se contentent d'agir.
- est souvent petit, dans tous les sens du terme, de taille aussi. Est-ce sa première source de frustration? Il faut s'accepter tel qu'on est, voyons!
- dégaine plus vite ,- pas que son ombre -, mais avec vos idées! Vous avez le malheur de discuter alors qu'il est dans les parages? Ne soyez pas étonnés de voir du déjà pensé et évoqué!
- est, malheureusement pour moi, la plupart du temps une femme. Mais le pire que j'ai connu reste un homme. Il faut bien se consoler!

En fait, si je dois le comparer, je dirai sans hésiter: un roquet! Un petit toutou qui aboie beaucoup, mais peu redoutable, peu efficace. Prévisible, et donc très facile à provoquer. Avec une pierre, une plume, un souffle. Un rien, pour un rien...

Par l'exemple, une pensée pour l'une d'entre elles. C'était la période des bilans personnels, où chacun a un entretien avec son supérieur hiérarchique direct. Et cette PC (petite chef bien sûr!) était très déçue en sortant du sien car elle n'a pas eu d'avis favorable et donc, pas d'augmentation de salaire.
"Je comprends pas! Je suis la meilleure! Pourquoi j'ai pas droit à une augmentation, je le mérite!"
Et moi qui avais le malheur de me trouver à la même pause:
" oh comme c'est dommage! T'es la meilleure pourtant, tu dis?"
" Ouais, je suis la meilleure! c'est n'importe quoi ces entretiens!"
" Ah.. Mais tu sais, d'habitude, on est nommé le meilleur par les autres, comme par un jury, un public, lors d'une compétition officielle, etc... Et c'est délimité dans le temps, comme le meilleur film, acteur de telle année... Ca ne sous-entend en rien que ce sera les mêmes l'année suivante... Mais si tu te dis toi-même la meilleure..."
" Ouais, je le suis!"
" Alors c'est normal, au pays des aveugles, les bornes sont les rois. C'est connu!"
Bizarrement, elle n'a pas vraiment apprécié!

Je me permets, mais moi dans tout cela? Je conditionne ce que j'aimerais être, mais je sais ce que je ne serai jamais!
Car ça fait longtemps que j'ai préféré affronter la lumière pour sortir de la caverne de Platon...

Vue par Treiops Treyfid...

29 novembre 2005 à 21:32 |  Catégorie  Humour

D'après vous, que représente ce tableau?

                    paint

Ce tableau s'intitule en fait: Madagascar
Cette oeuvre est le fruit de l'art visionnaire d'un peintre contemporain Treiops Treyfid, vivant à Los Angeles.
Il faut beaucoup d'imagination, n'est ce pas?!
Mais commenté par l'auteur, tout est plus évident!

Painted atop a canvas full of glued on canvas scraps and illustration board shapes. The layers of paint here are pretty thick too making it one of my more textured pieces. I like subtle texture like this. Imagery inspired by the island Madagascar off the east coast of southern Africa. On the left is the island itself with yellow mountains. To the top right is a forest scene with a couple snakes in the trees. Below that is a king with complicated robe. On the bottom left and top left is the ocean.

De montagnes, de serpents à la place des lémuriens, et d'océan, vous en doutez encore?

TGIF!

21 octobre 2005 à 12:37 |  Catégorie  Humour

Pour le plaisir de le dire, pour la joie de l'écrire, avec le regret que les Frenchies soient si peu enclin à l'anglais, ou à toute autre langue que la leur.

                            TGIF!

En souvenir de tous ces vendredis où tout le monde a le sourire, et à chaque coin de couloir, s'exclame: TGIF! (Thanks God, It's Friday) Chaque nationalité, chaque entreprise, chaque culture possèdent des expressions qui lui sont propres. Ma première expérience professionnelle, à Madagascar, était ponctuée de "courazy!" ou "courage!", pour se donner la motivation. Pourtant je n'en manquais pas, si bien que cette exclamation finissait par me gonfler, donnant l'impression qu'on était dans une galère pas possible au milieu de bourreaux du travail. Ce serait dénigrer et il n'y avait pas matière! Avec les Français, pas de phrases cultes en particulier, mais j'ai parfois du mal à taper la convers, juste histoire de ne pas passer pour une antipathique, alors que je voudrais être concise dans ma conversation d'ordre professionnel. En dehors, on parle beaucoup gastronomie et voyage. Mais ma phrase préférée reste TGIF, de la bouche des Américains! Peut-être aussi parce que lorsque je veux dégôter une image l'illustrant dans un moteur de recherche, voici sur quoi je tombe:

             tgif_127

                       Thanks Whoever It's Friday!

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