Asociabilité assumée
08 décembre 2007 à 23:10 |
Myself
Dans la vie, on ne peut dire que je sois un exemple de sociabilité universelle. Loin s'en faut. Et je n'ai aucune envie de changer. C'est sûrement la raison pour laquelle je me permets de rester dubitative devant ce qui serait la sincérité de ceux qui se disent amis de tout le monde. Je suis de ceux qui sont plutôt convaincus que l'alchimie de l'amitié demeure le plus complexe de tous les types de rapport, l'amitié étant une valeur, un idéal, une conception qui m'est chère, si bien qu'il m'ait difficile de la considérer comme banalisée.
D'autant plus compliquée qu'il faille réussir chaque stade, comme de les rencontrer, d'avoir des affinités et atomes crochus, des sujets d'échanges, de vivre des moments de connivence et de soutien, d'accepter qu'on s'apprécie avec nos différences, de savoir qu'on ne partage pas pour autant systématiquement tous les avis sur tout, tout autant de détails pour construire une relation saine, sincère et droite.
Je peux prétendre aujourd'hui compter très certainement bien moins d'amis que les sociables universels, mais fière de n'avoir jamais été déçue ni trahie par mes convictions avec ces quelques-un(e)s, certaines vieilles d'une dizaine, d'une quinzaine d'années.
Dans la vie, je ne suis pas une inconditionnelle de rencontrer des Malagasy là où je vis, là où je m'installe. Ca étonne régulièrement, mais en déménageant l'an dernier, j'ai mis plus de 4 mois avant d'aller à la rencontre de mes compatriotes, et cette année, en deux mois, je n'en ai pas encore croisé.
Il faut dire je suis quelque peu vaccinée des rapports entre Malagasy outremer. Pour cause d'incompréhension récurrente avec nombre d'entre eux et sûrement réciproque, dira-t-on.
Tout cela parce qu'en arrivant à Bordeaux, je savais que j'y connaissais quelques compatriotes, que je n'avais pas tardé à revoir. Des anciens du même bahut (étrange, on en rencontre toujours où qu'on soit), des copains connus lors de passe-temps à Madagascar, de la famille ou des connaissances d'anciens collègues, etc... Le monde est toujours petit entre Malagasy.
J'ai été plutôt bien accueillie, mais constatant de suite que ces personnes connues d'une manière ou d'une autre, étaient réparties en clan, en bande. Me voici donc invitée à dîner avec la bande A, à aller à la plage avec le clan B, à se faire une toile avec la bande C, etc... Sans que j'aie partagé des moments avec bande A, clan B et bande C réunis. Enfin si, en soirée gasy, à se regarder comme des chiens de faïence. Ils se connaissent bien entendu, mais ne se jettent pas particulièrement des fleurs entre eux, plutôt des ragots, pour des raisons qui souvent me dépassent. Et bien entendu, j'ai droit à des questions d'incompréhension des uns et des autres de ce que je peux bien faire avec les autres uns ou les autres autres. Mais tant que je n'étais pas étiquetée, et que j'avais envie de partager des moments, mes choix ne regardaient que moi, j'ai horreur d'avoir des comptes à rendre.
Jusqu'au jour où l'inévitable arriva. Je refuse une invitation du clan B, ayant déjà prévu un programme avec la bande M. Leur conclusion, à laquelle je m'attendais un jour ou l'autre à vrai dire, tombe vite: "si tu n'es pas avec nous, tu es contre nous." Et si ça ne venait pas de l'un, l'autre l'aurait pensé également.
Ah bon? Il faut savoir que je partage rarissimement l'intégralité des avis et actions, même avec des gens avec qui je m'entends très bien, rien ni personne ne me contraindra à faire fi de mon indépendance ni de mon libre-arbitre. Dépassée par une mentalité aussi lamentable, disons les choses comme elles sont, j'ai coupé les ponts avec A, B, C, etc... D'une soixantaine de connaissances, il ne me restait plus que 5 Malagasy qui sont devenus des amis, étant beaucoup moins patriotiquement grégaires, s'en foutant autant que moi de la vie des autres, partageant des moments simples lorsque la vie nous le permettait, sans jamais avoir de compte à rendre.
Dans le virtuel, on ne peut dire que je sois un exemple de sociabilité universelle. Parce que la vague Facebook me gonfle! Voilà, ça c'est dit. J'y ai créé mon compte l'an dernier car j'avais un référent qui pointait régulièrement vers ce blog. Déjà, je n'ai pas aimé le fait de devoir s'inscrire pour pouvoir y naviguer. Puis plus rien pendant plusieurs mois. Jusqu'à recevoir au fur et à mesure des invitations et des messages pour devenir amie, pour rejoindre un groupe, pour déconner avec une de ces centaines d'applications. Non, je ne dis pas que c'est désagréable de savoir que des gens pensent à vous, au contraire, juste que de nature, je ne suis déjà pas très sociable, alors dans le virtuel, je n'ai aucune patience pour surfer et passer des heures sur Facebook, à la seule fin de me rassurer que je ne suis pas seule au monde.
Déjà, je dis aurevoir à l'anonymat, pour s'entendre dire "Ah je me doutais que c'était toi!" à la rencontre d'Antananarivo Miblaogy. N'est-ce pas Mia? :) Bon je n'y ai jamais cru, à l'anonymat, encore une fois, le monde est toujours trop petit à Madagascar.
Pourtant je suis loin de jouer le jeu, vu que je m'y suis inscrite sous pseudo. Aussi lorsque je reçois une requête de confirmation sur comment on est devenu ami(e)s sur Facebook, je corrige ceux qui n'ont pas fait le rapprochement que, non, on ne s'est pas connu via le site ou via un ami commun, mais parce qu'on a été à l'école (primaire, secondaire) ensemble. Je vous dis, on en rencontre toujours, où qu'on soit.
Mais la vraie bête noire, ce sont les chaînes de message. Déjà par email, je déteste ça et ne joue jamais le jeu au risque que ceux qui pensent à moi ne se sentent pas aimés ou appréciés en retour. Là, ça me gonfle encore plus, ces messages plus ou moins débiles juste bon pour perdre son temps, enfin, sauf les chaînes qui m'offrent une pensée ou de la bière :) .
D'où le titre: asociable, et je l'assume. Car, comme d'habitude, je suis de ceux que vous pensez connaître. Vous n'avez pas vraiment tort. Ni tout à fait raison.
Si ça vous parle tant mieux. Sinon, tant pis. Mais dans tous les cas: mais qu'est-ce qu'on s'en fout, n'est ce pas?!
Commentaires
>on ne peut dire que je sois un exemple de sociabilité universelle
J'ai corrigé en lisant ton post, tu voulais sans doute parler de la sociabilité Universelle "entre Malagasy" ... le vers est dans le fruit [du "fihavanana" ?] de ce préjugé même ... il faut bien plus qu'un passeport commun ... pour que cela marche, il faut une volonté communes des deux parties.
A chaques fois que c'est possible, moi j'essaie d'appliquer un présuposé positif ... d'ailleurs on ne se connaissais pas [OK par posts interposés], on s'est croisé [deux fois], mais heureusement que nul besoin de se bien connaître ... alory saches que c'est avec plaisir que je te reverrais :D Suis-je d'une sociabilité universelle ? Est-ce grave docteur ? ;)
Tomavana> :)
Alors venant de toi, le fait que je sois asociable ne doit pas trop prendre son sens, même entre Malagasy. :D C'est vrai, en s'étant rencontré deux fois, on discute en toute aisance, tout naturellement, j'irai jusqu'à dire comme si on se connaissait hors du blogging. Et de même avec Tonnum qui pourtant ne lit pas nos blogs (enfin le mien rarement). Même si on n'arrive jamais à déjeûner ensemble! :D Bon, le jour où on fera cette rando dans ces cadres de rêve, on déjeûnera bien!
Sinon, si je distingue savoir-vivre, savoir-être et sociabilité, je dirai que oui j'ai bien eu une éducation pour les 2 premiers, mais objectivement, je ne suis pas super sociable, dans le sens où, où que je sois, je n'ai pas du tout une nature à sympathiser avec tout le monde. Je ne peux pas forcer les affinités ou faire la sourde ou l'aveugle, c'est spontané... ou pas.
Je tâche de ne pas me tenir au préjugé "entre Malagasy", après tout, à mes yeux, le verre est toujours à moitié plein. :) Mais les faits rattrapent, alors plus souvent pour les uns que pour les autres.
Finalement en soi, je ferais peut-être plus d'effort si cela me dérangeait réellement, mais en avoir peu mais des vraiment biens vaut tellement mieux que l'effet de masse. :)
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Bon sinon j'ai désactivé la notification par email de Facebook. Mais comme je surfe avec le navigateur Flock ces derniers temps, je préfère traîner sur Flickr. ^_^
dia handefaso sary iray isan'andro ihany àry fa izay dia efa ampy ahatsaiarovanay an-dRatatamo e
hoy
Rajiosy de la bande R
Ca y est je me familiarise aux blogs!!!!
Beaucoup de vérités dans ce que tu dis.Mais depuis l'école finalement nous sommes organisés en petites bandes de copains,et c'est pareil dans toutes les écoles du monde.
C'est une question de culture!
Je comprends pourquoi FB te gonfle, c'est une question de culture! Aux States, c'est courant d'appeler "friend" une personne que tu as rencontre il y a 10 minutes mais que tu veux absolument revoir! Si cette personne est interessante (You have fun with or a great conversation or something else...)et que tu veux "keep in touch",alors "You've got a friend"! C'est aussi simple que cela. Apres, il y a effectivement l'effort a faire pour entretenir ou pas cette relation: et la souvent cela laisse a desirer! Mais peu importe car en fait, tout le monde joue le jeu du "friendship" et on oublie que "personne" n'a fait l'effort d'entretenir quoi que ce soit, on est juste la parce que c'est "etre la" qui compte. Et Facebook, c'est le reflet de cette "Friend"-culture mais pousser a l'extreme, et cela donne: "Hey, you're nice and cute, I am adding you as my friend"! Et si tu joues le jeu, (ya it's a FUN game!)you end up with people that "you" call "friend" but you barely know! J'exagere mais c'est cela qui peut ennuyer si tu n'es pas "familiere" avec le concept du frienship. Rien a voir avec l'Amitie, mais ce sont tes AMI(E)S et ils seront toujours la a chaque fois que tu ouvres ton "account"...sauf si tu les "delete". Mais la, ce n'est plus question de culture! And deleting YOU as my friend, il n'en est pas question! :)
See you on facebook, my friend ;)
Tsy haiko aloha na question de culture tokoa io e!
Fa ilay facebook sahalamin'ny fitadiavam-bady sisa no fijeriko azy.
Izaho anisan'ilay nanokatra compte fantome ireny (tena nijery an'i tattum mihitsy ary ;) fa tsy hitako loatra 'zany izay zavatra mahaliana ao e! sa izaho no tsy manana namana? associable koa ve 'za zany?
Fitadiavam-bady?? Marina hoe!! raha ohatra angaha ianao ka tsy manana namana membre an'ny Facebook. Zao é,pour nous membre, vivons, travaillons et avons étudié en Amérique du Nord, on y retrouve beaucoup de nos anciens collègues et amis d'université. Comme Corinne dit: c'est culturel...et c'est complètement Nord-américain. Because we have these "class of 94' reunion"s. rendez-vous dans 10 ans pour les diplomés d'une même promotion même si on ne s'est pas vu durant ces 10 ans, se retrouver et demander ce que l'autre devient, ca fait partie de la culture. et même nous au bureau, on a crée un groupe sur notre boite et tous les employés sont invités à être membre...ça fait partie de nos activités de networking, fundraising and awareness raising. (Miala tsiny @ vary @ anana).
Toutefois, il y a plein d'applications sur ce site qui un moment donné devient lourd à gérer. Il suffit de ne pas en avoir et d'ignorer....et c'est ce que je fais. en d'autres termes, tu gères ton profil toi-même en limitant ce que tu veux dedans (personne ne t'oblige à rien) et si tu n'aimes pas, tu changes ou tu disparais (deactivate account).
Il y a des fois un peu d'ignorance de certains sur Facebook...comme un site communautaire malgache que je ne nommerai pas mais que vous savez qui a dit dernièrement que les membres malgaches de FB sont des enfants de débany à Mada ou des élites malagasy à l'étranger. C'est ridicule!
HNT> tonga soa à toi. Je ne peux parler des écoles du monde, à mon échelle, je dirai qu'on se fréquentait certes par affinité, mais on ne se sectarisait pas, on ne s'enfermait pas lors d'activités extra-scolaires. La notion de clans n'était pas une attitude partagée dans ce que j'ai vécu. Mais toute règle comporte ses exceptions. :)
Corinne> my dear Corinne :) ,
Trust me, I won't betray by deleting any account, any friend, as virtual as it could seem. :)
Quoique j'ai failli revenir à un compte fantôme effectivement! But I can imagine how fun it is for some of you. :D
La notion de "les amis de mes amis sont mes amis" ne m'est pas inconnue. On la pratiquait avec mon cercle d'amis à Bordeaux. Il suffisait de se présenter ou d'être présenté à un apéro, et le lendemain, tu l'invites à manger chez toi, ou on partait à 15 sur le bassin pour quelques jours, dont quelques-uns tout juste connus la veille. J'ai bien aimé.
Je classe les friends dans Facebook selon 4 catégories, bien que j'ai été au même bahut que la majorité d'entre eux:
- ceux qui derrière mon pseudo connaissent mon nom, et ce dès le début. N'est-ce pas les jaycees?!
- ceux qui m'ont connu via le blogging, et donc en tant que Tattum, doublée de ma signature visuelle (mon avatar universel)
- ceux qui ne font pas le rapprochement derrière mon pseudo et que je corrige que non, on n'est pas friend via un autre friend mais qu'on a été à l'école ensemble, voire même de la même promo, et ce depuis l'école primaire.
- et ceux réellement connus via Facebook.
Je suis très contente de retrouver les copains d'avant, mais cela n'a pas réellement de sens, coe j'ai fonctionné sous pseudo. J'aurais 2 fois plus d'amis si j'avais mis ma vraie identité :D.
Mais ce qui me gonfle également, au-delà du purement fun, je trouve que ça n'a pas de valeur ajoutée, pour ma part en tout cas. Tu cliques n'importe quel profil, tout est stéréotypé, les mêmes messages de p...n de chaînes sur chaque wall, la seule différence étant le nombre d'applications.
Je n'aime pas les stéréotypes, je ne supporte pas les moules ni les étiquettes, je gère déjà mal mon temps pour être très frustrée avec un simple time wasting gratuit, et en plus d'être asociable, je suis née anti-conformiste même si la vie a fait que je suis devenue posée et les 2 pieds sur terre...
Ceci dit, je me suis fait narguée suite à ce post, et j'ai accepté toutes les invitations de friends et de groups reçues dans les jours qui ont suivi. Mais je suis bonne joueuse! :D Et ne manquerai pas de te faire un coucou régulièrement, however it'll look like. ;)
Ikalakely> Dans ton profil, tu as le choix de préciser ce que tu recherches sur FB: friendship, relationship (perhaps read sex for just for fun, - joke - ou l'homme/la femme de ta vie), network, job, etc... Tu peux le définir comme tu veux. Mais je ne pense pas que ça ait été perverti comme un réel site de rencontres. Non, plutôt un outil marketing, et je rajouterai dans ma liste, je sui réfractaire au marketing à tout-va, surtout là où on n'aurait pas envie de le subir.
En tout cas, ça me fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à ne pas trouver de réel intérêt! ;)
Elodieriana> j'ai suivi tes conseils, merci m'me! :)
J'ai ignoré les nouvelles invitations pour des applications, sans qu'il n'y ait aucune atteinte pr ceux qui invitent, juste que je ne veux pas surcharger mon profil. J'ai fait le ménage en supprimant d'autres applications déjà installées. Et réduire mes connexions pour lorsque j'y pense, peut-être au mieux une fois par semaine.
Ah tiens, je n'ai pas lu ce qu'a écrit ce site communautaire, je vais chercher ça, histoire de rire un peu. Mais la remarque ne m'étonne pas, on est toujours obligé d'étiqueter les gens, bon gré, mal gré. Je déteste les étiquettes!
>>elodieriana
je suis d'accord avec toi quand tu dis que c'est très nord américain et même américain tout court. Je suis d'accord avec toi et Corinne quand vous dites que c'est culturel! je n'en doute pas de l'interêt que peut vous apporter FB (exemple-nao:retrouver les copains d'avnt après 10 ans). SI tu utilises FB pour son bon usage, ok je suis d'accord il est bien! Ny olona any amin'ny nareo any no tena mahay azy sy mampiasa azy amin'ny tena maha izy azy
Tsy nampiasa firy an'ny FB koa aho aloha e (compte fantôme oà), donc de là à dire hoe fitadiavam-bady tokoa ilay izy, j'ai exagéré satria tsy no précisé-ko ilay izy hoe ny aiza! Mais je sais que son utilisation par les ML de France n'est pas ce qu'il faut, je sais de quel site tu parles et c'est à cause de cela que "FB des malgaches" dérape un peu à mon avis.
Fa misy an'i beetnic koa ange e, pour les ML par un ML...LOL ça sonne Meetic non?
Amitie vraie?
Pour ce qui est des relations entre Gasy a l'etranger, il est vrai que ce n'est pas evident tous les jours, surtout que notre culture ne favorise vraiment pas la "communication". La majorite des Gasy sont plutot secrets et trop "faibles" pour oser dire non, ce qui est irritant. Mais nous sommes tous des Gasy, constatant cet etat de fait, ce qui est vraisemblablement la preuve que nous realisons nos lacunes et travaillons a les changer...
De plus, l'opportunite de vivre dans un autre pays devrait nous pousser a etre curieux de ce que nous ignorons, et non pas constamment rechercher nos racines. Mais je me joins a Corinne Raza qui resume bien la definition de l'amitie dans certaines cultures. Quand je compare le sens general de l'amitie Gasy a celui des Americains, nul ne me satisfait. Les Americains, du Nord en l'occurence, ne font pas la distinction entre connaissances et amities.
Ce qui est surprenant car ils ont reussi a mettre des normes pour les relations amoureuses, tout du moins pour notre generation:
- Dating: les deux inconnus apprennent a se connaitre autour d'un pot ou dejeuner... eviter le diner car ca sous-entend une suite logique.lol. Et c'est normal et naturel de "date" plusieurs personnes a la fois.
- Seeing: quand ils se voient plus regulierement. Mais a ce stade, les partenaires ne sont toujours pas exclusifs bien qu'ils peuvent partager des tas de trucs.Pour ma definition, c'est deja sortir avec quelqu'un.
- Being boy/girlfriend: Ils discutent serieusement et se disent mutuellement qu'ils ont le statut de boy/girlfriend, et sont finalement partenaires exclusifs. (et rien a voir avec etre fiance...)
M'enfin, c'est une societe tres procedurale dans certains domaines... ils ont surement oublie d'etablir les normes de l'amitie. Si on me demande de choisir entre les deux cultures, je pencherai definitivement pour les Gasy. Nous avons surement herite de "l'hypocrisie" Occidentale, mais il reste neanmoins que nous sommes des personnes chaleureuses et spontanees. C'est vraiment deroutant, desesperant... de tomber sur des robots qui agissent par automatisme et qui se contentent de suivre les fonctions dans leur programmation. Le seul point positif que je leur attribuerai est qu'au moins, ils sont previsibles. Pour les Americains, tout est planifie...et pour les Gasy, rien n'est planifie => faites votre choix.
Mais je parle bien ici de generalites... Je ne mettrai pas tout le monde dans le meme panier.
Et au final, je pense que la definition de l'amitie est plus personnelle que culturelle, et demeure tres subjective. On ne peut pas etre "ami" avec tout le monde, mais on peut rester "correcte et sociable" avec les autres. On peut garder de bonnes relations avec le maximum de personnes a partir du moment ou on arrive a definir les limites de chaque relation. On peut avoir differents amis pour differents besoins, reste a les trouver et les comprendre.
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