29 Marsa 1947
30 mars 2007 à 23:12 |
Madagascar| Actualités
Je complète la commémoration du 29 Mars 1947 avec ce poème-hommage de Fredy JAOFERA, que je tiens à remercier ici et à saluer pour ses poèmes.
29 Marsa 1947
Fantatrareo moa ity zava-nitranga
nampahonena izay tao Moramanga,
nataon'ny mpanjanaka sady nibahana
an'ireo Malagasy nitady fahafahana ?
Fantatrareo ve fa andao tantaraina
ny ady nipoaka nahakivy ny saina ;
ny rà nikoriana toa eran'ny Nosy
naha-voazanaka sy tena voahosy ?
'Reny tafondro toa nampihorohoro,
niampy ny basy nahay nampikoro
no re isan'andro sy isa-minitra
ka faty daholo no hita nitsitra !
'Reny nandohalika maro dia maro,
resy sy lanaka fa hoe mbola niaro
'ty tanindrazana haren-tsarobidy,
nampigadraina hitondra mangidy.
'Reny nikiaka niantso vonjeo,
nandrakotra hatrany ny efa toreo,
kely finoany an'izay mba niriny
rehefa nanao izay mba tsy tiany !
'Reny voalefona tsisy nandrasana,
tonga nanjary nameno ny fasana,
nampitomany an'izay velon'aina,
na aiza na aiza no mba tanisaina...
Izany sy izany no atao hoe tantara
ka nampahoriana an'ilay Gasikara,
nidradradradrana fahaleovantena
ho antsika rehetra izay nanantena.
Fredy JAOFERA
Egalement de l'auteur: Ny foko sy ny fonao (que je ne me lasse de relire à l'occasion)
Madagascar, 1947
29 mars 2007 à 23:43 |
Madagascar| Actualités
Le 29 mars est férié dans la Grande Ile. Madagascar commémore ses dizaines de milliers de victimes suite à l'insurrrection contre la colonisation française. Lire la sélection d'articles faite par Nivo sur Malag@sy Miray.
Madagascar, 1947. C'est le nouvel ouvrage de Raharimanana, illustré de photos du Fonds Charles Ravaojanahary (1917-1996), autre grande figure de l'accession de Madagascar à l'indépendance, outre Jacques Rabemananjara à qui j'ai rendu hommage lors de sa disparition.
Le livre - Editions Vents d'Ailleurs
Un document remarquable ! Le témoignage d’un écrivain engagé et des photos du Fonds
Charles Ravoajanahary montrant Madagascar de la fin du xixe siècle jusqu’en 1947 nous
interrogent sur les rapports entre colonisés et colonisateur, entre pouvoir actuel et passé, sur
le silence de part et d’autre, sur l’écriture de l’histoire par le Nord et la nécessité d’interroger
cette histoire par le Sud..
Les photos réunies pour cette exposition, unique à Madagascar, sont aujourd’hui connues sous le nom de « Fonds Charles Ravoajanahary », un fonds sommeillant depuis des années dans un coin « non visité » de sa maison. Rongées par l’humidité et les rats, elles sont un ultime témoignage du combat de cet homme et attestent de l’état d’un pays laissé à l’abandon par ses élites.
Randianina Ravoajanahary, sa fille, et Vincent Wable, auteurs du film Gouttes d’encre sur l’île rouge (2004), portrait de l’écrivain Raharimanana, ont entrepris de faire connaître son histoire et celle de son pays. Ils préparent actuellement un deuxième film retraçant son parcours à travers les témoignages des acteurs de cette période.
Source: Madagascar, 1947. (.pdf)
L'écriture à Madagascar
28 mars 2007 à 21:49 |
Madagascar| Culture
On est plus le fils de son époque que le fils de son père. (proverbe africain)
Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d'où tu viens. (proverbe africain)
Disons-le, je ne suis pas une passionnée d'histoire... Mais sans écrit pas d'histoire, d'où l'occasion de découvrir un site fort intéressant traitant de l'écriture à Madagascar.
Morceaux choisis:
Les premiers manuscrits
L'écriture a été connue depuis fort longtemps par l'ancienne société
malgache.Les Antaimoro, installés sur la côte sud-est, notaient en
caractères arabes des textes de langue malgache, sur des manuscrits
d'écorce appelés sorabe (c'est-à-dire " la grande écriture ").
Relativement nombreux et ayant attiré le zèle des chercheurs depuis le
siècle dernier, ces sorabe ne conservent pas à proprement parler de
textes littéraires : ils ont servi à transcrire des prières, des
formules magiques, des généalogies, plus rarement des chroniques des
événements anciens.
(...) l'écriture avait permis de noter et conserver, pour des usages privés ou limités, des témoignages irremplaçables sur l'ancienne civilisation malgache.C'est ainsi qu'il semble bien que le testament d'Andrianamponimerina ait été l'un des tout premiers textes transcrits à l'aide de l'écriture nouvellement mise au point (parallèlement à sa conservation par la mémoire des traditionnistes).Les manuscrits malgaches du XIXe siècle, relativement nombreux (mais beaucoup ont été détruits au moment de la conquête coloniale française), conservent des discours royaux, des traditions propres à une famille ( bokim-pianakaviana ou cahiers de famille), des généalogies, des comptes rendus d'événements et de voyages importants. La reine Ranavalona Ire, se soucia de faire noter l'histoire des ancêtres : elle convoqua à cet effet de savants vieillards, et l'un d'entre eux, Rabetrano, dicta ou rédigea en 1844 un manuscrit contenant des listes généalogiques qui firent autorité.Des familiers de la reine transcrivirent aussi des hain teny qui ont été retrouvés et édités par Bakoly Domenichini-Ramiaramanana ( Hainteny d'autrefois,1968).
L'un des ensembles de manuscrits les plus remarquables est celui dit de l' ombiasy de la reine Ranavalona Ire, attribué à l'un des " devins " de la cour royale : il a été utilisé par de nombreux historiens et ethnographes, notamment par A. Grandidier. Le ministre Rainandria-mampandry, farouche opposant à la conquête française, fusillé sur ordre de Galliéni, avait compilé une Histoire de Madagascar, demeurée manuscrite ; son ouvrage sur les mœurs et coutumes malgaches, Tantara sy Fomban-drazana, édité en 1896 à Tananarive, est l'un des premiers livres publiés par un auteur malgache.
De ces manuscrits, dont le corpus s'augmente au fil des découvertes dans les archives, il convient sans doute de rapprocher l'œuvre de Raombana, l'un des jeunes gens envoyés par Radama Ier en Angleterre pour s'y former aux techniques européennes.De retour à Madagascar, il rédigea en anglais, en 1853-1854, un long texte ( Histoires, Annales et Journal,comme son éditeur, Simon Ayache, propose de l'intituler), resté lui aussi inédit jusqu'à récemment et fort curieux par l'esprit critique que son auteur manifeste souvent par rapport à la tradition.
Naissance d'une littérature moderne
C'est l'existence d'une presse en malgache, ancienne et nombreuse, qui
a permis à la littérature malgache moderne de se développer.Le premier
périodique, Teny soa(" la Bonne Parole "), qui, comme son nom
l'indique, se consacrait à l'édification des chrétiens, commence à
paraître en 1866 (il durera jusqu'en 1952). Cette publication de la
London Missionary Society fait vite des émules : Ny Mpamangy (" Le
Visiteur "), Mpanolotsaina (" Le Conseiller "), Ny Resaka ("
Conversations "), lancé par les catholiques pour répondre au succès des
publications des missions protestantes.
(...) Certains romans, comme ceux de Wast Ravelomoria, insèrent leurs récits d'amours et d'aventures dans des trames historiques assez recherchées.Car la société malgache a la passion de l'Histoire.Les lettrés du XIXe siècle avaient confié leur savoir historique à de nombreux manuscrits.Ceux du XXe siècle diffusent par la presse ou par des livres des chroniques d'histoire malgache.Ainsi Ingahibe Rainitovo, auteur de plusieurs ouvrages importants, dont Tantaran'ny Malagasy Manontolo,paru en 1930, ou bien le pasteur Rabary qui se fait, dans Ny Daty Malaza, le chroniqueur presque au jour le jour du développement du protestantisme à Madagascar. Une abondante littérature d'érudition s'est donc attachée à faire l'inventaire de la civilisation malgache, sous ses aspects historiques, sociologiques, linguistiques, philosophiques, etc.
Lire l'article en entier
Le mot pour la fin: l'histoire de l'écriture vue par les Shadoks
Le fosa en (extrait) vidéo
26 mars 2007 à 22:47 |
Madagascar| Ressources
J'ai déjà eu l'occasion de faire un focus sur le fosa - lire le post - le voici dans cet extrait vidéo évoluant dans son milieu naturel, tel qu'on aura rarement la chance de voir. En soi, cela n'est pas un mal pour peu qu'on ne doute guère qu'être vu ou convoité par l'Homo sapiens est bien de mauvaise augure.
Une vidéo tournée et réalisée par Jean-François Lagrot et sa femme Isabelle, deux vétérinaires passionnés à la quête du fosa.
Acheter la vidéo sur vodeo.tv (5.99€)
Sondage sur le tourisme à Madagascar
14 mars 2007 à 22:48 |
Madagascar| A propos
Lors de mon dernier séjour, en me rendant au Salon des Gemmes et de la Joaillerie à Antananarivo, j'ai découvert Enjeux, un magazine trimestriel d'analyses et de perspectives éditée par la Chambre de Commerce, d'Industrie, d'Artisanat et d'Agriculture d' Antananarivo (voir le site de la CCIAA). D'entrée, si vous avez l'occasion de vous en faire ramener ou de vous y abonner, je vous le conseille, chaque numéro aborde un thème et sous-thème porteurs comme les mines (Assainissement pour de nouvelles perspectives), le tourisme (Des opportunités écotouristiques à saisir), la Filère "fruits, légumes et épices" (L'exportation: un défi à relever), le Bâtiment (Le logement social en fer de lance). Pour ceux qui connaissent, vous l'aurez compris, il s'agit en effet des 4 premiers numéros, bien documentés et illustrés.
Et d'y lire un sondage fort intéressant réalisé par l'Agence Capsule basée à Antananarivo auprès d'un échantillon de 268 touristes, dont les résultats méritent qu'on s'y penche.
Cliquer pour agrandir si besoin - Graphes de l'Agence Capsule, que j'ai agrémentés de quelques commentaires
Comment avez-vous connu Madagascar?
Le bouche à oreille semble encore la plus efficace des pubs. Il est vrai qu'on se sent toujours davantage rassuré d'être conseillé par quelqu'un qui connaît déjà ou qui y a déjà été. La documentation en seconde position découle déjà d'une volonté ou un choix préalable. Personnellement, je n'achète un guide ou un magazine que lorsque j'ai choisi une destination, rarement une démarche contraire, mais effectivement, des idées peuvent naître en en feuilletant.
Mais les agences de voyages prépondérantes sur le net ne représentent qu'à peine plus de 10% des voix. Soit leurs sorts sont liés, les sites d'agences sont effectivement nombreux, soit ils seraient mal référencés ou mal présentés, notamment au style désuet. Il m'arrive de surfer par curiosité afin de comparer la présentation des sites web, leur contenu, les circuits proposés. Et je dois dire d'une part que quasiment tous présentent les mêmes circuits sans originalité de proposition d'une agence à une autre, et d'autre part, si j'étais cliente, je me sentirais agressée d'être parfois la bonne poire, directement accueillie par des tarifs en page d'accueil.
Quels sont les motifs de votre séjour?
D'abord touristes, éventuellement entrepreneurs (dont des entrepreneurs sac à dos comme ne les apprécient pas les Malagasy, en parlant de ceux qui débarquent avec trois sous en poche, mais peut-être entrepreneurs dans l'âme...). Qu'entend-on par famille? S'agit-il de familles d'expatriés ou également des Malagasy de retour aux sources?
D'entrée, étonnée de voir qu'il y a quasiment autant de touristes voyageant en groupe que seuls. Ce n'était pas l'impression que j'avais. Mais cela reste une impression. Avec, il est vrai, un préjugé pour les voyageurs et voyageuses solitaires, peut-être un loup solitaire ou une aventurière dans l'âme, mais impossible de ne pas penser en passant au tourisme sexuel... Etonnée également de trouver des séjours avec des collaborateurs, notamment s'il ne s'agit pas de voyages d'affaires agrémentés d'un circuit touristique mais bien d'offres d'incentive...
Etudiant 0%? Etudiante, j'avais beaucoup d'opportunités de voyager, et pour pas cher, mais étudiant, on manque toujours de sous.
Comment évaluez-vous votre satisfaction à l'égard:
A mon humble avis, j'aurais proposé "très mécontent", "peu satisfait", "moyennement satisfait" d'un côté et "satisfait" et "très satisfait" de l'autre. C'est bien de viser la satisfaction totale, mais ne pas non plus oublier les étapes. Ce sera déjà une bonne chose si la proportion de satisfaits l'emporte sur les autres.
Constatation: les domaines qui satisfont le plus les touristes sont ceux qui ne nous coûtent rien! Ben oui, un sourire, l'hospitalité et un patrimoine naturel certes en fumée... Pour le reste, peut mieux faire sur tous les plans, du réseau de transports aux infrastructures hôtelières jusqu'à étoffer les offres au-delà d'une simple balade en 4x4 ou en pirogue.
Le verdict
Malgré tout, les touristes reviendront sûrement et recommenderont (et la boucle est bouclée) car ceux qui y ont été savent que Madagascar demeure une destination qui se vit, dont les imprévus font partie de l'authenticité qui elle-même gravera des souvenirs uniques en chacun d'eux.
Si l'envie vous prend de donner votre avis:
Insulaires, causons
12 mars 2007 à 19:40 |
Humour
Humeur légère ce jour... Au menu: coq à l'âne.
Métis ;) dis-tu?
Un collègue récemment arrivé est venu me voir. Il a lu mon nom dans l'intranet.
Lui: "Un nom comme ça, ça se reconnait parmi mille. Tu es malgache, non?"
Moi:"Oui, bien vu."
Lui: "Oui j'ai de suite su. Je suis malgache, métis."
Moi: interdite, manque de répartie totale le temps de quelques secondes. Il est roux.
Re-moi: "Ah! Et bien je ne l'aurai jamais deviné seule. Et je t'avoue que c'est la première fois que je rencontre un métis malgache roux."
(Rires précautionneux)
Lui: "Oui, mon père tout juste à la retraite vient de retourner s'installer là-bas, du côté de Betioky, sa région où il avait vécu."
Je réalise alors que son père pouvait être un zanatany. Il enchaîne:
"Tu connais la réunion annuelle des Zanatany dans le sud de la France?"
Ce qui confirmerait alors ma supposition.
Moi: "Oui, enfin, j'en ai déjà entendu parler mais je ne saurai t'en dire plus.
Lui: "Ah ok. J'espère découvrir Madagascar. Mon père raconte que ça fait drôle, après tant d'années... Mais que les gens sont formidables et toujours aussi accueillants"
Moi: "J'imagine. Tu sais, l'accueil est toujours une question d'attitude aussi. Tout dépend de ton propre comportement."
Lui, voyant là où je voulais en venir: "Sûr! Mais tu sais, mon père a ta couleur."
CQFD: littéralement blanchie par l'hiver, retrouvant toutes ses couleurs au moindre rayon de soleil.
Moi, cette fois encore plus interloquée: "Ah bon! Mais... Je confirme, je n'aurai jamais deviné que tu es métis! Incroyable!"
En fait, je ne l'aurais peut-être pas cru si son père s'était installé dans une ville touristiquement connue, ayant déjà rencontré des tchatcheurs voulant juste engager la conversation, mais on n'atterrit pas vraiment par hasard à Betioky...
Lui: "Oui je sais, on est 4 frères et soeurs, dont une seule est basanée comme toi."
Moi: "Il reste 3 générations pour s'exprimer".
C'est fou, où que l'on soit, on rencontrera toujours quelqu'un qui soit a déjà été à Madagascar, soit qui connaît un(e) Malgache, soit qui connaît quelqu'un qui y a déjà été. A contrario, j'avais un collègue qui avait un nom on ne peut plus malagasy, mais qui se disait davantage kabyle que malagasy et pourtant de père métisse kabyle-malagasy.
Mais pour je ne sais quelle raison, probablement la saturation, je repensais à de vieilles blagues l'autre jour.
Une de mes boutades préférées avec Tonnum est de relever lorsqu'un(e) Française est interviewé(e) ou discute avec une personne d'une autre nationalité et donc langue, c'est toujours à cette dernière de s'adapter à la langue de Molière.
Et je faisais donc la remarque que les Malagasy au contact d'un public de passage, des touristes et voyageurs, finissent à plus ou moins court terme par au moins baragouiner la langue d'autrui. Le français la plupart du temps, mais de nombreux guides maîtrisent également l'allemand, l'italien et l'anglais. Et dans les villes à forte concentration d'une tiers communauté, il est courant de voir par exemple de nombreux habitants parler quasi couramment l'italien sans savoir l'écrire, juste à force de les fréquenter.
Mais tous ne sont pas doués... La faute à personne.
Au cinéma
Lorsque je me retrouvais sur Toliara (Sud-Ouest de l'île) plusieurs jours, j'avais pour habitude d'aller au cinéma avec mes colocs. Oui, on s'y croyait, non pas dans une pièce de vidéo gasy mais bien dans une grande salle d'habitude de spectacle, avec écran géant, et un son très raisonnable, à raison d'une fois par semaine. Ce pour une somme modique, mais la plupart du temps, c'était pour revoir un film. Le "guichetier" avait horreur des retardataires, mais était davantage clément avec nous cette fois là.
Nous: "Quel est le titre du film ce soir?"
Lui: "[ Troouou ly] ! "
Nous: "Ahoana? (comment?) "
Lui: "[Troouou ly, trou ly] tsy fantatrareo ve (vous ne connaissez pas)"
Nous: "Aaah... miaraka amin'iza izany [Trou ly] izany? (c'est avec quels acteurs)"
Lui: "Schwartzeneggera e! Tsy fantatrareo ve?!"
Nous: "Euh... Hay ve!"
Mortes de rire, on venait de faire le rapprochement: True lies.
Déjà que la scène avec JL Curtis me fait pleurer de rire (mieux en anglais: "Now, dance for me. No, sexy!", mais son [Trouou ly] nous a provoqué le hoquet à force.
Dans la même gamme (à deux sous, je l'accorde):
Un élève cale sur la traduction d' ordinateur en anglais. Un autre répond alors, très sûr de lui: "Orrdinââtoorr". Tout y était, l'accent, la moue, tout.
Le prof d'anglais d'habitude plein d'humour, rétorque alors, visiblement énervé:
"Ordinator, ny dadan'la! (Ordinator, ton père!)"
Au dessert (offert par la maison)
Le mot de la fin, pour le dessert: un diplomate.
Aide-mémoire pour une personne qui avait du mal à retenir "Le prince de New-York" à chercher chez le vidéo-club: "Lé prinsa dé nevorka". Impeccable avec l'accent malagasy.
Le premier qui se moque est éjecté.















