Sur le Canal des Pangalanes
18 mai 2006 à 21:37 |
Odyssée
C'est la première fois que je parcours le Canal des Pangalanes en
longueur. Il faut dire qu'avant ce voyage, je n'avais pas de réelle
idée du mode de locomotion possible pour le découvrir, où et qui
contacter, ni des tarifs. En fait, j'ignore si je l'aurais envisagé
ainsi si je n'avais pas organisé ce circuit dans mon propre pays. J'y ai jusque-là pataugé, et même appris à nager au
niveau d'Ambila-Lemaintso, puis plus tard à Manambato.
Manambato
justement. Nous quittons la route goudronnée à Brickaville pour la
piste d'environ 7km. Une piste en mauvais état, et Daddy est soulagé
qu'il ne pleuve pas, autrement, il aurait été difficile voire
impossible de monter une pente plutôt raide qui aurait été un véritable
et dangereux toboggan en cas de piste mouillée.
L'hotel nous a
préparé un bungalow juste en bord de plage, mais nous avons dû en
changer: ils avaient allumé la lumière, toutes fenêtres ouvertes, un
bungalow devenu le lumineux Las Vegas pour moustiques et insectes en
tout genre! Le dîner nous attend également. On apprendra en fait que
l'hotel fonctionne avec un groupe électrogène allumé de 18h à 22h30, et
que par souci de logistique, on ne peut commander les plats qu'on veut,
mais un menu est proposé à chaque repas. Soit. Une soupe en entrée par
24°C toutes lucioles clignotant, ça réchauffe! Tonnum la tente, son
estomac aura moyennement apprécié.
La nuit a été courte, j'ai du mal
à dormir, entre l'odeur d'enfermé dont je suis allergique, et tout un
tas de bestioles apparemment habitués à occuper les lieux, ne se gênant
pas pour bouger, manger et que sais-je encore. Si j'avais un sac de
couchage, j'aurais été tentée de finir la nuit sur la plage! Aussi à
5h30, je suis déjà dehors, à me promener le long du lac Rasoabe. Le
ciel est très chargé, orageux, mais je profite de l'accalmie, bientôt
rejointe par Tonnum.
La
plage est quasi déserte, à l'exception d'un homme qui nettoie la plage,
et plus loin, une mère et ses deux enfants en train de faire la lessive
et vider des tilapias, côte à côte. La dernière fois que je suis venue
à Manambato, on avait campé 4 jours sur cette plage, avec le club de
trekking dont j'étais membre, séjour dont je garde de chers souvenirs.
Cette fois-ci, le lieu semble sans vie, toutes les maisons secondaires
appartenant à des familles aisées de la capitale ou de Toamasina sont
closes, et les hotels semblent vides. Enfin, à 6h du matin, ça peut
paraître normal!
On décide de faire un tour dans le village, histoire d'être en
contact avec les gens. On en profite pour acheter des paquets de
biscuits dans une épicerie. Je réalise alors que je n'ai plus aucune
idée de combien coûtent les choses actuellement, c'est très
destabilisant d'autant que je n'aurais jamais cru que ça m'arriverait.
Mais trois années d'absence suffisent de toute évidence... Je réalise
ma maladresse de demander le prix à la mine étonnée de l'épicier, qui a
mis quelques secondes pour me répondre. J'espère qu'il n'a pas gonflé
le prix, question de principe. Mais ça n'a pas été le cas, on rachètera
le même paquet à Toamasina au même prix.
Nous rentrons juste à
temps, une bonne pluie bien drue caractéristique de la côte Est éclate.
Tonnum est étonné par la force de celle-ci. Elle durera trois bonnes
heures, ce qui nous laisse le temps de petit-déjeûner, bouquiner pour
Tonnum et écrire un peu pour ma part, et de discuter avec le patron de
l'hôtel. Celui-ci nous fait part de la difficulté de la logistique en
abscence d'électricité, la flambée des carburants n'aidant pour le
fonctionnement obligatoirement limité du groupe électrogène. Une
navette doit se rendre à Brickaville deux fois par jour pour chercher
les vivres de chaque repas. Il évoque également la difficulté de la
gérance de son hôtel, étant pour lui une seconde activité, car il vit à
Antananarivo. Après plusieurs expériences infructueuses, avec des
nationaux et des vazaha, il doit tout gérer lui-même, ce qui n'est pas
chose simple à raison de quelques jours de présence par mois.
Cela
s'en ressent quelque peu dans la tenue de l'hotel. Mais il est certain
que devant le développement du tourisme et un marché qui va devenir de
plus en plus concurrentiel, la démarche de répondre à une charte
qualité de la part des hôtels semble incontournable. Moyennant encore
beaucoup d'efforts et d'aménagement, selon des sens de priorités qui
mériteraient probablement d'être revus. Vers 11h, le soleil revient,
éclatant. J'en profite pour me baigner,
Tonnum préférant continuer à lire. cet immense lac pour moi toute
seule, je m'y suis sentie bien petite!
Nous quittons Manambato pour quelques jours à Akanin'ny Nofy. La
vedette est ponctuelle. Nous avons de la chance, nous allons être les
seuls passagers avec le conducteur et un guide, pour une dizaines de
places.
Le Canal des Pangalanes
Nous quittons le lac Rasoabe et traversons le lac Rasamasay. Pour la petite histoire, le long de la côte Est se succèdent sur près
de 665 Km, une multitude de lacs et de lagunes naturelles, séparés de
l'Océan Indien par une mince frange de terre (de Tamatave au Nord, à
Farafangana au Sud). Des aménagements ont permis de lier ces cours
d'eau entre eux, et surtout de rendre cette voie navigable aux péniches
et chalands, assurant ainsi une navigation en sécurité.
Le canal des Pangalanes répond aux besoins commerciaux le long de la
côte Est, avec le transport de nombreux produits grâce aux ports
fluviaux aménagés dans la plupart des villes traversées. Réhabilité à
la fin des années 1980, le canal est navigable sur un tronçon d'un peu
plus de 430 Km, de la gare fluviale de Tamatave à celle de Mananjary.
Points kilométriques : le canal est balisé par des "PK" tous les dix kilomètres.
PK 0 Tamatave
PK 60 Akanin'Ny Nofy
PK 90 Ambila Lemaitso
PK 101 Andevoranto
PK 155 Vatomandry
PK 228 Mahanoro
PK 341 Nosy Varika
PK 433 Mananjary.
Source: Madagascar, le guide.
Le
Canal des Pangalanes est un milieu unique, reliant un chapelet de lacs,
de lagunes et de rivières. On est bien sur la côte Est, mais le décor
est d'une autre beauté, le long de cette artère liquide aux nervures
tantôt d'un vert profond, tantôt bleutées, entourée d'une végétation
luxuriante. Un miroir aquatique bordé de Pandanus, de bosquets d'
"oreilles d'éléphant" (Typhonodorum lindleyanum ou Alocasia macrorrhiza?),
et de majestueux ravinala. Nous croisons des pirogues de pêcheurs,
silencieuses comparées au boucan que fait le moteur de notre bateau, un
homme chargeant du bois sur une plate toute rouillée, et des villages
épars et isolés dans ce cadre.

Une épave également, probablement là depuis quelques dizaines d'années.
La
population vit essentiellement du commerce de produits locaux (bois,
frits et légumes, charbon de bois, etc...) ainsi que de la pêche. A
chaque rétrécissement de la voie, au passage d'un lac à une lagune, on
peut observer des passes à poissons, faites de roseaux et en bois, en
forme de V au fond desquelles se font piéger les poissons.

Akanin'ny Nofy
Après
une heure de trajet, nous arrivons sur le lac Ampitabe où se niche
Akanin'ny Nofy, qui porte bien son nom de "nid de rêve". Notre hotel se
trouve sur la presqu'île qui renferme également la réserve privée Le
Palmarium. Le bateau s'amarre au niveau d'un long ponton en bois,
l'accueil est sympathique, avec le cocktail de bienvenue. A peine
avons-nous monté les marches qui conduisent au jardin de l'hotel que
nous pouvons apercevoir un couple de Varis (Vari variegata),
vautrés à proprement parler sur leur branche. Quant au jardin, il est
magnifique, surtout baignant dans la lumière du jour descendant, avec
diverses variétés de palmiers, au milieu des ravinala toujours, de
plantes xérophytes comme les Aloe, d'orchidées, d'acacias de différents
coloris. Vraiment charmant.
Tout
comme le bungalow, la vue surplombant le lac, avec un hamac et un salon
en bambou extérieur en terrasse et un intérieur clair et spacieux. On
est charmé.
L'hotel fonctionne également au groupe électrogène, et
les repas sont à heure fixe: le déjeûner à 12h, et le dîner à 19h,
toujours avec des menus uniques. Gloups! On va faire avec, tant pis
pour la flexibilité des horaires en vacances. Les affaires posées, nous
partons dans la forêt située derrière l'hotel, faisant attention de ne
pas sortir des sentiers balisés dans ce lieu que l'on découvre juste.
C'est un avant-goût de la visite prévue en groupe.
Le petit-déjeûner a été à la fois surprenant et magique. Ne voulant
pas rester enfermés, Tonnum et moi décidons de nous installer à une
table extérieure. Nous voici bientôt approchés par un, puis deux, puis
jusqu'à une dizaine de lémuriens, perchés sur leurs branches,
attendant, on le saura plus tard, leur friandise de bananes quotidien.
Un lemur vari, un jeune encore fou fou, a décidé qu'il voulait jouer.
Premier contact de Tonnum, avec une agréable surprise lors de la
préhension des petits doigts à coussinets et une légère inquiétude vite
passée lorsque le prosimien le mordille doucement. Mais il joue, pas
d'inquiétude à avoir.
La visite a été riche et intéressante. Le
maître des lieux et non moins guide, est particulièrement fort pour
dénicher la moindre minuscule grenouille dans un milieu ombragé dans
lequel elle se confond parfaitement, pour imiter les cris de
l'Indri-indri ainsi que du sifaka pour les attirer, ou pour expliquer
la magie des plantes épiphytes (ça m'intéresse davantage), ou encore
pour trouver des orchidées rares et singulières (pléonasme?). Je fais
la connaissance d'un guide, Hery. Son fils de 4ans, adorable et très
bavard, l'accompagne avec son groupe de visiteurs, avec qui on effectue
également le tour de la réserve. A la phrase "j'ai beaucoup voyagé", je
suis toujours tentée de répondre "Je m'en fous, ça ne change rien à ma
vie", mais ça a été son intro pour un échange fort sympathique. Il
adore son métier qu'il pratique depuis maintenant dix ans, ce qui lui a
permis de faire 4 fois le tour complet de Madagascar. Le pied! Il
préfère notamment travailler avec des groupes de scientifiques, mais
garde de très bons souvenirs de chaque région, quelque soit le
contexte. Je suis loin d'avoir fait le tour de la Grande Ile, mais j'ai
apprécié échanger avec lui, sur les endroits que je connais, ce qui
nous y a marqué, comment ça a évolué depuis, etc... J'ai gardé ses
coordonnées, pour un projet de voyage que j'ai sur la côte Ouest cette
fois de l'île. Ces personnes ont toujours de précieux conseils
pratiques.
Voir l'album Faune et Flore.
On peut également se baigner dans le lac, l'eau doit faire au moins
28°C! Histoire de s'amuser, on a enfilé nos masques, palmes et tuba, à
nager après les quelques pauvres poissons autour du ponton. Le soir de
la pleine lune, j'ai voulu l'admirer, allongée sur le ponton. J'aime
beaucoup les pleines lunes, surtout au bord de l'eau ainsi. Bien que je
ne pense pas faire partie de ces personnes influencées de près par les
mouvements lunaires, c'est un spectacle que je ne rate jamais lorsque
le cadre s'y prête. Le bruit du léger clapotis de l'eau, la lumière
bleutée reflétant sur l'eau, le contraste des couleurs sombres et
claires de la lune, et la quiétude ambiante... La scène idéale pour
laisser libre cours à ses réflexions, et ses rêves... Dire que je suis
une grande rêveuse, je le suis, mes rêves m'aident à avancer; dire
qu'il faut garder les pieds sur terre, je les ai ancrés trois lieux
sous terre. Et la tête dans la lune. C'est toute l'histoire de ma vie...
Un séjour bien agréable, idéal pour se ressourcer dans un cadre paisible, et on s'adapte aux horaires fixés.
Seul bémol: n'ayez pas la bonne idée de vous retrouver les seuls
clients restants, car par souci d'économies probablement, les lumières
peuvent être allumées avec beaucoup de retard, 1h30, et on a le temps
de se repasser les idées dans le noir!
Egalement, le cafouillage par ce qu'on entend par "prix par groupe".
Mathématiquement, si on est un groupe de 10, certes formé de 3 entités,
mais le tout formant bien le groupe de 10, et que le prix de visite par
groupe est de 10 000Ar, logiquement, cela revient à 1000Ar par
personne, non? Alors j'ai dû avoir des troubles de calcul en me rendant
compte que chaque entité a été facturée de 10 000Ar... Ce n'est "que"
4€, mais la transparence, maître-mot...
Puis de nouveau sur le Canal des Pangalanes, direction Toamasina pour un trajet de 3h. Le cadre demeure aussi unique, on croise davantage de pêcheurs, divers bateaux chargés de produits prêts à être commercialisés à Toamasina, plus de villages. Ca fait du bien, ça nous a manqué durant ces quelques jours au sein du nid. Peu avant le port fluvial, suite à un affaissement au niveau d'un barrage, le canal a été comblé par le sable. On retrouve alors les scènes telles qu'elles devaient être avant les travaux d'aménagement de 1901. Tout le monde débarque, puis on dépose toutes les marchandises au niveau de la berge, pousse l'embarcation de l'autre côté de l'éboulement, ramène le chargement, et l'on remet le tout sur le bateau. Un travail de fourmis, mais obligatoire, et personne ne rechigne. C'est aussi ça, Madagascar!
Commentaires
Souvenirs souvenirs ...
Aaaaah ! Je veux renteeeerrrr !!! :'( Ce ti parcours me rappel bien des souvenirs... sachant que j'ai passé 18 années à parcourir la côte Est de Madagascar dans toute sa longueur ... (soupir ...)
côte Est
Ben tu vois,j'ai beaucoup aimé, la côte Est était la partie de Madagascar que je connaissais le moins. Enfin, il reste encore à faire la route de la vanille et Maroantsetra, ça sera pas mal. Je te demanderai les bons plans à l'occasion alors!
Tattum au pays des Voay
Dès les premières lignes : c'est fait ! on embarque dans le bateau avec toi !
Mes meilleurs et les pires souvenirs de Mada vont du Nord au Sud en passant l'Est et l'Ouest mais je n'arriverai jamais à décrire ces moments avec tes mots, ahh réminiscence!
Il te faudra à un moment entamer le douleureux chapitre : Routes de Madagascar.
Même si beaucoup diront qu'ils peuvent se contenter des belles autoroutes de la RN7 (Tuléar et le paradis de l'Isalo) ou de la RN4 (sur Majunga), le chaotique, mais non moins pittoresque trajet de Miandrivazo à Morondava (si si, je t'assure : les baobabs te regardent d'un air compatissant), te vaccinera à jamais des pistes (on a quitté le chapitre goudronné depuis la borne kilométrique 0!). Mais je ne voudrais pour tout l'or du monde échanger ces longues heures en taxi-brousse système D contre un voyage en classe Espace (même si sur le moment, je pensais tout le contraire!)
Belles pensées pour toi Tattum, on attend la suite impatiemment!
Cote Est
Aaah la route de la vanille :) La SAVA, me souviens encore de la première fois où jy suis aller. On était parti de tamatave en avion juskà Sambava. Ca m'a rendu malade comme pas possible... Ce weekend là me marquera à vie je pense LOL. Mais g adoré ...
Moi aussi j'attendrai la suite de tes récits avec impatience ;)
Jogany> Il est vrai que jusqu'ici, et durant ce voyage, je n'ai pas beaucoup fait allusion à l'état des routes. Mais le tronçon qui m'a le plus marquée, de toutes ces fois où on est partagé entre l'aventure avec un gigantesque A, et un certain ras-le-bol rêvant de confort molletonné coe tu dis, demeure la route reliant Tuléar à Andavadoaka en passant par Morombe. (mais ce fut aussi un de mes plus beaux voyages)A comparer, mais la dernière fois que j'avais pris la route pour Morondava, la route était encore bonne, fraîchement rénovée, c'est dire que ça remonte!
Mais ce sont des anecdotes à venir et à partager alors. :)
Many> J'ai hésité à poursuivre pour la route de la vanille, tu vois. Il paraît que c'est un beau parcours, d'autant que la route vient d'être refaite. Mais pour une prochaine fois: Maroantsetra et la Baie d'Antongil, puis remonter la SAVA et finir à Diégo, ça sonne plutôt pas mal du tout comme parcours.. Mais il faudra du temps pour être tranquille. En attendant,j'ai encore bcp à dire. :)
bonjour Tattum
merci pour la balade , je ne connais que le nord de l'île où j'ai passé 17ans!!! inoubliables naturellement...Joffreville.. Diego et alentours Nossy Be......TANA Juste pour le grand départ et TAMATAVE toute petite lors d'une escale en direction de LA REUNION (mais là aucun souvenir.....)
merci de ta ptite visite au lac (dans les Alpes de HAUTE PROVENCE.04)
veloma
les Pangalanes
J'ai fait la cote est de Madagascar et me suis rendu dans une petite réserve hyper sympa ou l'on peut approcher les lémuriens assez facilementainsi que les autres espèce de cette réserve. Elle se trouve sur le bord du lac Ampitabe et se nomme "Palmarium (le nid de reve)", nous y avons passer 2 nuits et franchement le dépaysement est total, les bungalows sont hyper spacieux et les repas sont correctes, l'accueil sympa. ils ont un site maintenant (www.palmarium.biz) qui reflete bien la réserve avec de belles photos. Je conseil cet arrêt pour les personnes passant sur le lac. A bientôt...
Jlbubu94> Merci pour ton commentaire. Effectivement, c'est bien l'hôtel où on était. Je ne l'ai pas cité comme je ne le fais pas systématiquement, ainsi pas de lésés, surtout si je dois donner mon opinion sur certains. Mais cet hôtel et cet endroit mérite bien son nom, fortement conseillé pour les amoureux qui aiment la nature. :)
Palmarium
Eh Tattum!Celle qui cite citée:
http://www.palmarium.biz/index.php?option=com_content&task=view&id=61&Itemid=67
Avec toutes tes références,ces guides qui t'ont déjà répertorié,tu deviendras aussi incontournable que les grands noms du tourisme!
Le pari est 'combien vont t'emboîter le pas?',car c'est connu que les Malgaches aiment copier ce qui marche!Ahem!C'était la boutade du dimanche! lol
Rija> Merci, je ne savais pas (je regarde beaucoup moins mes stats en ce moment). L'essentiel, c'est de ne copier l'initiative ou le concept de personne. :)
Poster un commentaire
Rétroliens
URL pour faire un rétrolien vers ce message :
http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=38838&pid=1903566
Liens vers des weblogs qui référencent ce message :














