Monuments entre Madagascar et La Réunion
30 octobre 2005 à 21:06 |
Madagascar| Actualités
Le 8 décembre prochain, une stèle sera inaugurée à Saint-Paul, La Réunion. C’est une main tendue vers Madagascar, portant six colonnes, que les deux artistes internationaux, Dolène Courtis (sculpteuse réunionnaise) et Rabemananjara (présent au Salon d'Automne au parc floral de Paris), ont orné de douze visages en représentation des 12 premiers habitants de notre île.
En effet, en 1663, dix Malgaches dont trois femmes arrivèrent à La Réunion avec deux Français, Louis Payen et Pierre Pau. C’est le début du peuplement permanent de l’île. Ce projet vise le renforcement des liens entre La Réunion et les pays d’origine de sa population. Voir l'article en entier.
Pour la réciprocité, deux stèles taillées dans la pierre et le granite multicolore, et un jardin endémique ont été inaugurés le 27 octobre dernier à Fort Dauphin (extrême sud de Madagascar) afin de matérialiser le lien entre les deux îles. Détails dans cet article.
Je suis gasy et je le montre!
29 octobre 2005 à 09:05 |
Coups de coeur
Non, je ne suis pas vraiment comme ça dans la vie! Je dirai que c'est l'esprit de la collection de t-shirts de la Bootika, la boutique en ligne de Sobika.
Les mugs, les badges, le teddy bear et les sacs rappellent davantage un affichage de son identité à l'américaine, loin du design "ethnique" que l'on colle plus souvent à l'image de Madagascar, mais pourquoi pas? En tout cas, les tee-shirts sont pas mal! Voir la collection complète.
Press post
28 octobre 2005 à 07:52 |
Myself
Grâce à vos commentaires, j'ai eu l'agréable surprise d'apprendre que "L'Odyssée de Tattum" a été cité dans la rubrique "sites à visiter" ou "clic du jour".
Il n'y a pas longtemps, en voyant un échantillon de magazines qui traînent chez moi, on m'a fait remarqué que j'étais portée nature, belle nature.
C'est ainsi que mon rayon magazines s'est enrichi d'un nouveau: l'Océan Indien Magazine, que j'ai découvert suite à l'article qu'il a fait sur ce blog. Il s'agit d'un trimestriel, qui comme son nom l'indique, propose des articles intéressants sur les îles de l'Océan Indien (Seychelles, Comores, La Réunion, Maurice, Rodrigues, etc...), illustrés de belles photos. Pourtant pas si loin de la Grande Ile, je ne connais que la Réunion finalement. Il y a matière à découvrir, que ce magazine nous fait partager depuis sa première édition en 2000. En ce qui concerne Madagascar, ce n°21 réserve une rubrique sur Nosy-Be et une autre sur les délicieuses soupes chinoises de Tamatave. Avis aux amateurs!
En réponse à Lalaina, merci pour m'avoir tenue au courant que "L'Odyssée de Tattum " figurait à la rubrique "Clic du jour" dans Les Nouvelles (Quotidien national d'information et d'analyse) du 27/10 et à Annie pour me l'avoir envoyé. Ce blog essaie d'évoluer (en cours) pour que davantage de Malagasy au pays puissent le visiter justement, en prenant en considération la vitesse de connexion et l'accessibilité. Vos commentaires sont les bienvenus, car avec le temps et la distance, certaines choses pourraient m'échapper. Ah si seulement je pouvais en faire mon métier, devenir correspondante vadrouilleuse!
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Edité le 01 novembre 2005:
Le guide des blogs francophones 2006 de Microapp, dans la catégorie Voyages, tourisme et évasion.
Edité le 10 janvier 2006: Guide des blogs de Lonely Planet
Faritany, villes et ethnies
27 octobre 2005 à 22:30 |
Madagascar| A propos
Afin de mieux se situer dans les posts à venir, faisons un petit point géographique.

Les farintany (provinces)
Total: 18 040 341 habitants
Antananarivo
29.4 % des habitants (5 303 860)
261 communes
Superficie: 58 283 km²
Sur la base des critères essentiellement géographiques et étymologiques, le Faritany d'Antananarivo peut être divisé en deux grandes régions: d'une part les Hauts Plateaux (sous- régions du Plateau Centre et du Plateau Méridional) et d'autre part, le Moyen-Ouest et le Versant Occidental (sous région du Moyen- Ouest), le Tampoketsa.
Mahajanga
11.5% des habitants (2 074 639)
202 communes
superficie: 150 023 km²
Le Faritany de Mahajanga recèle d'importantes potentialités physiques, agricoles et humaines. Il est composé de quatre régions: Boeny, Betsiboka, Melaky et Sofia.
Toamasina
16.3% des habitants (2 940 576)
superficie: 77 181 km²
Le relief du Faritany se compose d'Est en Ouest, d'une étroite bande côtière fertile et très peuplée notamment autour des villes; d'une bande médiane de collines peu humanisée avec une densité de 5 à 20 habitants au km², d'une zone montagneuse et forestière presque inhabitée et d'un couloir Alaotra-Mangoro très humanisé formant une transition agro-écologique entre la côte et les Hautes Terres Centrales.
Antsiranana
7.8% des habitants (1 407 146)
130 communes
Superficie: 43 046 km²
Situé dans la partie septentrionale de Madagascar, Le Faritany d'Antsiranana est limité au Nord et à l'Est par l'Océan Indien, à l'Ouest par le Canal de Mozambique. Le relief est caractérisé par des régions montagneuses, le massif de Tsaratanana qui culmine à 2876m à Maromokotra ; les montagnes de Marojejy, le relief karstique de l'Ankarana avec sa montagne d'Ambre, ses plaines et ses plateaux.
Toliara
14.4% des habitants (2 597 809)
241 communes
Superficie: 161 405 km²
Fianarantsoa
20.8% des habitants (3 752 391)
361 communes
Superficie: 102 373 km²
Le Faritany de Fianarantsoa est caractérisé par une grande variété de paysages : relief montagneux en pays Bêtise, culminant dans la zone de l'Andringitra (Pic Boby à 2.600m), falaise du pays Tanala, moyennes et basses collines de la zone littorale, grandes plaines de l'Ouest et plateau de l'Horombe au Sud.
(source)
Les principales villes
| Nom en malgache (le vrai!) | Nom en français (plus simple) |
| Antananarivo | Tananarive ou Tana |
| Mahajanga | Majunga |
| Toamasina | Tamatave |
| Antsiranana | Diégo-Suarez |
| Toliara | Tuléar |
| Taolagnaro | Fort-Dauphin |
| Nosy Boraha | Sainte-Marie |
Les groupes ethniques

La communauté malgache est composée «officiellement» de 18 ethnies principales, chacune parlant sa variété linguistique de malgache.
Merina : «ceux des hauteurs»; descendent essentiellement d'immigrants venus de Malaisie et d'Indonésie, qui colonisèrent Madagascar il y a environ 2000 ans. Ils résident au centre de l’île. Ils représentent 25% de la population.
Betsileo : «ceux qui sont invincibles»; ils vivent dans la région de Fianarantsoa (centre-est) et sont d’excellents riziculteurs et artisans du bois. 12% de la population.
Les régions côtières sont habitées surtout par des populations métissées de Malais, d'Indonésiens, d' Africains et d'Arabes.
Betsimisaraka : «ceux qui ne se séparent pas»; tribu la plus importante vivant le long de la côte est, ils cultivent le café, la girofle et la canne à sucre.
Sakalava : «ceux des longues vallées»; ils occupent un territoire très vaste sur toute la côte ouest, du nord jusqu'à Tuléar (à l’ouest).
Antaisaka : «ceux qui viennent des Sakalava».
Antandroy : «ceux des épines», ils vivent à l’extrémité sud de l’île.
Mahafaly: «ceux qui font les tabous», voisins des Antandroy, ce sont des sculpteurs.
Vezo :le peuple de la mer. Ce sont des pêcheurs de l’Afrique de l’Est installés au sud de l’île.
Bara : d’origine bantoue, ils sont souvent éleveurs de zébus, des pasteurs par excellence. Ils possèdent le type africain le plus marqué.
Antakarana : «ceux de l'ankara : la falaise»; ce sont des pêcheurs et des éleveurs (au nord).
Antemoro : «ceux du littoral», ce sont en grande partie des cultivateurs.
Antaifasy : «ceux qui vivent dans les sables», sur la cote est.
Masikoro : agriculteurs du sud de l’île
Antambahoaka : un groupe du Sud-Est d’origine arabe et aux traditions islamiques
Tsimihety :«ceux qui ne se coupent pas les cheveux», vivant dans le Nord-Ouest, ils sont éleveurs et riziculteurs.
Tanala : «ceux qui vivent dans la forêt», vivent sur les falaises de la côte Est, dans la forêt; ils détiennent un grand savoir sur les plantes médicinales.
Bezanozano : «ceux aux nombreuses petites tresses», ce sont des forestiers de la côte Est.
Sihanaka : «ceux qui errent dans les marais», ils habitent dans la région du lac Alaotra, agriculteurs (nord-est).
Un site à découvrir
26 octobre 2005 à 23:33 |
Madagascar| A propos
WBUR.org présente Madagascar à travers un site intéressant en intéractivité, et riche en informations et support multimédia. Photos, témoignages audio, vidéo à l'appui: voir le site.
Que ramène-t-on de ce voyage?
24 octobre 2005 à 13:03 |
Odyssée
On ne le répètera jamais assez, voyager est formateur, grandit, dépayse. Et je rajouterai que voyager rend humble. C'est du moins en ce qui me concerne, bien que je n'ai jamais été fichée ou qualifiée de prétentieuse, frimeuse, ou encore démonstrative.
Et cela prend tout son sens lorsqu'on parcourt Madagascar. Déjà puisque de tous les pays que j'ai visités, la Grande Ile reste le pays le plus pauvre économiquement, et qu'en grandissant dans un calque de l'identité culturelle à l'occidental, comme c'est le cas de nombreuses capitales, mon pays reste celui qui me dépayse le plus! A condition de prendre le temps de le découvrir. Ca peut paraître un comble, je sais.
En effet, autant que je m'en souvienne, les références des modes, des musiques à se procurer, des films à voir, de l'éducation culturelle tout court, restaient basées sur le modèle occidental, et plus particulièrement de ce qui s'y passe ailleurs, en France ou aux States. A travers les nombreuses émissions retransmises chez nous. Avec le regret de constater qu'on n'en retire pas nécessairement ce qu'il y a de plus intéressant, mais souvent ce qui fait le plus vendre, le plus rêver pour un avenir meilleur en de si durs temps à venir. Ce qui berce le plus d'illusions, à la manière de ces émissions de télé-réalité copiées-collées en version bêta (phase d'éternel ajustement), telle que "Pazzapa", fortement imprégnée de "A la recherche de la nouvelle star". Et je souris, en lisant le dépit de ce journaliste qui se questionne de l'intérêt d'arborer des voitures à vendre telles que les vww touareg ou les porsches cayenne à Madagascar lors du 7è salon de l'automobile et de la mécanique à Antananarivo, qu'il a intitulé " une réussite de la frime". Questions judicieuses: avec quel argent, quel intérêt, est-ce vraiment le souci actuel des Malgaches? Certes, il existe des familles fortunées à Madagascar, une minorité, mais je partage le fait de trouver une telle exposition indécente. La mécanique, ce n'est pas vraiment mon truc, et vous en serez indulgents, mais je trouve en plus ridicule d'aller pavaner dans ces 4x4 de ville aux routes impeccablement goudronnées, polluantes, grosses consommatrices de gasoil, se suffisant au prolongement de la queue comme on dit (sorry mum!), alors que l'île se parcourt davantage en vraies voitures tout-terrain. Ou en taxi-brousse!
La réalité de cette pauvreté, qui représente le majoritairement vrai de Madagascar, est relatée à travers des articles compilés sur le blog de Robinson. On la découvre en vadrouillant dans l'île, où tout d'un coup, on relativise tout. Tant on n'imagine pas, ou qu'on n'ait pas daigné regarder... Elle est douloureuse après quelque mois et qui puis est après quelques années d'absence, une fois qu'on rentre au pays. Les scènes de rue qui me paraissaient banales, ont plus que retenu mon regard, mon attention, et ma conscience. Voir des photos de l'île rouge, telle quelle.
Et je tiens à saluer les actions des nombreux humanitaires, tels que l'association Pokanel, qui oeuvre concrètement, pour aider des écoliers, des enfants de villages comme Ambodiafontsy, Ampitatafika ... On ne se donne pas nécessairement le temps, les moyens, ou la pensée de se rendre utile pour ceux qui en ont le plus besoin: ceci est une pensée qui ne se perdra pas dans le néant.
Loin des clichés de Dreamworks, qui a tout de même fait un don de 500 000$ à l'oganisation américaine Conservation International pour financer des projets environnementaux et promouvoir le tourisme dans le pays qui a prêté son nom au film, Madagascar a davantage besoin de voyageurs que de touristes. Quelle différence dirait-on? La perception et le comportement. Le touriste serait l'objet d'un mépris social, à la recherche de l'authenticité, mais le tourisme tuerait l'authenticité, ou au mieux, la fige. Le voyageur aurait une image plus valorisante, davantage éthique, dans le souci de la pérennité. En tout cas, j'adhère à la charte éthique du voyageur.
Ce que je ramène de tous ces voyages: l'humilité. Du moins, je l'espère!
Plongée dans le Nord de Madagascar
21 octobre 2005 à 13:05 |
Passion plongée
Comment ne pas faire référence au berceau de ma passion, puisque c'est dans le nord de l'île que j'ai découvert la plongée sous-marine. Difficile de bénéficier d'aussi beaux récifs pour découvrir ce sport!
Nosy-Be
Nosy-Be apparaît comme un endroit idéal pour s'initier, d'autant qu'il est facile d'en profiter en apnée, à marée basse. L'île aux parfums est également un haut lieu de rendez-vous de plongeurs internationaux.
En général, nul besoin de plonger profond (moins de 25 m) pour admirer une multitude de coraux et de poissons très colorés. La meilleure période est la saison sèche, d'avril à décembre, lorsque l'eau est la plus claire. A proximité des villes ou d'activités anthropiques, la visibilité est moyenne en raison des lavages de terrains (rouge) lors des pluies, mais aussi du fait de la richesse en plancton.
Nosy-Be comprend un archipel constitué d'îles et ilôts, idéal pour des croisières plongées et chacun y trouvera son style: des bancs, des tombants qui descendent jusqu'à 50 mètres environ de profondeur, des parois rocheuses notamment aux Nosy Mitsio.
On y rencontre la faune de l'Océan Indien qui fait également la réputation des sites de plongée comme les Maldives, du poisson-clown au requin-baleine (inoffensif) à la tortue marine, et bien sûr des coraux très divers. Plusieurs clubs de plongée y sont installés, proposant des sorties à la journée ou des séances de formation reconnue internationalement (PADI, NAUI, CMAS).
Nosy Tanikely (Petite Ile): située à 6 miles de Nosy-Be
Niveau : Baptêmes, tous niveaux
Profondeur : entre 1,50 et 20 mètres
Espèces rencontrées : poissons clown, poissons perroquets, langoustes, murènes, poissons ange et papillons, raies à points bleus et tortues marines.
Elle est assimilée à une réserve sous-marine, où la chasse et la pêche sont interdites. C'est l'endroit idéal pour faire un baptême de plongée, où de magnifiques fonds coralliens s'offrent à vous. Une petite colonie de tortues peu farouches a élu domicile autour, certaines viennent nager autour de vous parfois, mais il faut les laisser tranquille. C'est d'une grâce!
Manta Point, au bord du tombant de l’entrée à 7 milles de Nosy Be
Niveau : accessible aux plongeurs de niveau I
Profondeur : entre 18 et 20 mètres
Ce site de plongée est un plateau de sable parsemé de patates de corail riches en couleurs.
Espèces rencontrées : les raies manta et les raies mobula évoluent entre deux eaux et planent au dessus des plongeurs dans le courant pour filtrer le plancton. Les requins-baleines peuvent également être aperçus. Le long du tombant, passent quelques requins, de gros mérous, etc...
Nosy Iranja, un endroit magnifique situé près du canal du Mozambique à 13 miles de Nosy Be, mais entâché d'un hôtel qui n'a pas lieu d'y être au nom du respect de la nature et de la faune.(sujet d'un post à venir)
Niveau : accessible aux plongeurs de niveau I
Profondeur : 15 à 25 mètres
Le tombant de Nosy-Iranja est situé en fin du plateau continental. La pente, plus ou moins raide, constituée de coraux durs, abrite toute la faune habituelle de l’Océan Indien, mais aussi les pélagiques venus du large ou des grandes profondeurs.
Espèces rencontrées : thons, raies manta, requins gris et à pointes blanches (zen!), napoléons. Baleines et requins baleines fréquentent ce site en septembre, octobre et novembre.
Nosy Mitsio: Banc du Petit Castor, à 8 miles de l'archipel des Mitsio
Niveau : accessible aux plongeurs de niveau I
Profondeur : entre 9 et 16 mètres sur le plateau pour les niveaux I, 30-40 mètres sur le tombant (niveau II)
Les plongées se font sur le tombant extérieur. Le plateau est tapissé de tables de corail magnifiques. Le tombant descend jusqu’à 60 mètres de profondeur et cache des cavités et des crevasses parmi les gorgones géantes.
Espèces rencontrées : Requins gris et pointes blanches, mérous, grosses loches, platax, perroquets à bosse, carangues, bancs de licornes et de fusillers.
Autres très beaux sites (source):
L'épave Zaïda, à 2 miles d’Ambatoloaka, Nosy Be. Site accessible aux plongeurs de niveau II. Un ancien chalutier en bois de 20 mètres a été coulé volontairement sur une zone sablonneuse. Une faune assez impressionnante a très vite colonisé ce récif artificiel. Exposé à la marée, le courant y est souvent assez fort, la faune y est donc encore plus dense.
Corail Noir, au Nord-Ouest de Nosy Sakatia
Site de plongée récemment découvert. La descente dans le bleu se termine sur une petite cathédrale rocheuse de 5 m de hauteur, posée sur le sable où l'on s'extasie devant des colonies de corail noir, étonnantes par leur taille (jusqu'à 1,5 m de hauteur). On y découvrira également des proliférations impressionnantes de tubastrées arborescentes et de nombreuses autres espèces coralliennes. N'achetez pas de corail noir, il s’agit d’une espèce en voie de disparition, de plus en plus rare à des profondeurs inférieures à 50 m. Si vous êtes sollicités par des revendeurs sur les plages de Nosy Be, sachez que les échantillons qu'ils proposent ne sont pas du véritable corail noir, mais une autre espèce d'antipathaires (famille du corail noir) appelée "cirripathe" ou "corail fil de fer"!
La Grotte au large de l’île de Sakatia à environ 7 miles de Nosy Be
Il s’agit de deux rochers sur un fond de sable entre 18 et 26 mètres de profondeur. Les grottes abritent une grande variété de poissons. A proximité, un plateau à environ 15 mètres de profondeur offre un large échantillon de coraux durs et mous.
Le banc du chameau à l’Ouest de Nosy Be à 7 miles d’Ambatoloaka Nosy-Be
Ce banc est formé de deux plateaux riches en corail dur (cornes de Cerf, porites, oculines, madraces, corail étoilé, corail Starlette, corail-cerveau, agarices, corail noir) et en corail mou telles que les gorgones arborescentes et à éventail et les éponges. Le premier plateau est à une profondeur maximale d’environ 23 mètres et remonte jusqu’à 18 mètres et le second se trouve entre 18 et 14 mètres de profondeur.
Le Pain de Sucre (Nosy Kivingy) à 16 milles de Nosy Be, entre Nosy Be et Nosy Iranja
Piton rocheux de 109 mètres de haut, offrant aux plongeurs deux aspects. La partie sud, paroi abrupte descendant à 18 mètres, incrustée de coquillages (grosses huîtres à charnières), d’éponges et de coraux mous. Poissons cochers, chirurgiens et barracudas fréquentent souvent ce côté. En s’écartant du mur, on rencontre de temps en temps, dans le courant des requins à pointes noires. Les faces ouest et nord, moins profondes et plus ensoleillées offrent un jardin fabuleux, colonisé par le corail. Toute la faune corallienne y est présente : fusiliers, demoiselles, chirurgiens, nasons, gaterins…
Greg Wall aux Iles Radama, au large d’Antany Mora
Plateau à 13 mètres de profondeur où l’on rencontre souvent de très grosses danseuses espagnoles, puis tombant raide descendant jusqu'à 80 mètres. A 35 mètres de profondeur, se trouve l'entrée de la grotte, tuyau d’une quinzaine de mètres de long où une torche est indispensable car l'obscurité totale y règne. On peut y observer des éponges décolorées, des lutjans, des crevettes, des cigales de mer. La sortie de la grotte se fait à 38 mètres côté nord, face à un piton rocheux situé à 20 mètres de la paroi. Celui-ci planté par 80 mètres de fond et remontant jusqu’à 26 mètres est couvert de gorgones géantes, d’éponges, de corail noir et laisse le plongeur bouche bée !
Plongée accessible aux niveaux 1 car le spectacle dans la zone des 20 mètres est tout aussi beau !
Des sites de plongée restent méconnus du côté d'Antsiranana (Diégo-Suarez), notamment à la mer d'émeraude, à la sortie de la baie de Diégo.
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Plongée dans le Sud
1 mile nautique= 1.8520 km
TGIF!
à 12:37 |
Humour
Pour le plaisir de le dire, pour la joie de l'écrire, avec le regret que les Frenchies soient si peu enclin à l'anglais, ou à toute autre langue que la leur.
En souvenir de tous ces vendredis où tout le monde a le sourire, et à chaque coin de couloir, s'exclame: TGIF! (Thanks God, It's Friday) Chaque nationalité, chaque entreprise, chaque culture possèdent des expressions qui lui sont propres. Ma première expérience professionnelle, à Madagascar, était ponctuée de "courazy!" ou "courage!", pour se donner la motivation. Pourtant je n'en manquais pas, si bien que cette exclamation finissait par me gonfler, donnant l'impression qu'on était dans une galère pas possible au milieu de bourreaux du travail. Ce serait dénigrer et il n'y avait pas matière! Avec les Français, pas de phrases cultes en particulier, mais j'ai parfois du mal à taper la convers, juste histoire de ne pas passer pour une antipathique, alors que je voudrais être concise dans ma conversation d'ordre professionnel. En dehors, on parle beaucoup gastronomie et voyage. Mais ma phrase préférée reste TGIF, de la bouche des Américains! Peut-être aussi parce que lorsque je veux dégôter une image l'illustrant dans un moteur de recherche, voici sur quoi je tombe:
Thanks Whoever It's Friday!
De l'utilisabilité des blogs
19 octobre 2005 à 13:17 |
Blog| Box
Questions non fondamentales: blog conventionnel ou non conventionnel? Défier les règles du webdesign ou pas, en matière de navigation, des couleurs, etc..? Parler de ce qu'on est ou de ce qu'on voudrait être?
Des questions qui vont vite me passer, mais ma culture-blog m'a conduit sur le site du "gourou" Jacob Nielsen, de l'utilisabilité des sites, et plus particulèrement des blogs, tant en contenu qu'en présentation.
Voici donc les top 10 des erreurs à éviter sur un blog selon Jacob Nielsen; certaines sont évidentes, d'autres discutables (selon moi):
- la présentation de l'auteur est absente: décidément, il faudra que je me décide de me présenter plus conventionnellement alors?
- il n'y a pas de photos de l'auteur: est-ce vital?
- les titres de notes ne sont pas assez descriptifs: je suis d'accord.
- les textes des liens ne disent pas ou ils mènent: note pour moi-même: amélioration à faire.
- ne pas mettre en évidence les notes les plus importantes: c'est subjectif, à moins de se fier aux articles les plus lus.
- le calendrier est la seule navigation possible: je pensais supprimer le calendrier au contraire.
- la fréquence de mise à jour est irrégulière: on fait comme on peut, le blog ne me fait pas vivre.
- les sujets traités sont trop différents: un thème général pour ce blog, mais se réduire à un seul horizon est contradictoire à ma nature.
- oublier que vous écrivez pour votre boss: rien à voir.
- ne pas avoir de nom de domaine pour son blog: au risque de paraître "has been"? On va y réfléchir.
La parole est à vous!
Choix d'artistes, l'exposition
à 11:58 |
Madagascar| Culture
Choix d'artistes
"Couleur d'espoir"
Choix d'artistes est une exposition se tenant au CCAC à Antananarivo du 10 au 29 octobre 2005.
« Couleur d'espoir » est une initiative du collectif d'artistes « L'atelier d'art » mais sont invités à y participer tous les talents vivant à Madagascar.
Cette manifestation expose plusieurs oeuvres de chaque artiste participant, dans un format unique (20 x 20 cm) et à un prix unique de 60 000 Ariary (24€). 1/6 du produit de chaque vente soit 10 000 Ariary sera reversé au dispensaire de l'ancien Hôpital Militaire pour aider à l'achat de médicaments, frais d'intervention, etc..., en faveur des enfants malades.
Choix d'artistes permet à un large public de découvrir les artistes peintres contemporains, connus ou non, et de pouvoir s'offrir une oeuvre originale signée et aider ainsi les enfants hospitalisés.
C'est également une occasion pour les artistes de se retrouver et de présenter leurs oeuvres, pour le public de découvrir le paysage artistique malgache et pourquoi pas de commencer à façonner une collection d'art contemporain.















