Avy aiza, ka ho aiza?
30 août 2005 à 23:24 |
Audio| Vidéo
From where to where?
HANARAKA ANAO
Hanaraka anao toy ny aloka
Ka tsy hifandao raha tsy andro tena maloka
Ka raha mbola misy taram-pahazavana
Tsy hiala teo mihitsy aho raha toa mbola tamana (x2)
Tsy andriko intsony ny andro maraina
Ahazoako mifoha hamonjy anao ry aina
Ka tsy hiala teo indray raha tsy ny andro no hariva
Rehefa injay ny masoandro iva dia iva (x2)
Izaho anie ka zaza tsy mahasara-dreny
Hanaraka anao eny rehetra eny
Ianao irery no afaka hampitony ny tomany
Ka raha toa aho solafaka ianao hanarina ahy hatrany (x2)
Ny vavan'ny sasany tsy ahoako intsony
Fa ny fitiavantsika no asandratro ambony
Ka ny vavaka atao dia mba haharitra hatrany
Haharitra tokoa anie izany fiarahantsik'izany (x2)
MAHALEO
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Nalaina tao amin'ny http://tononkira.serasera.org
Hanaraka anao est une des plus belles chansons du groupe Mahaleo, un hymne à l'amour.
MAHALEO raconte dans leurs chansons la vie des Malgaches. C'est la formation musicale la plus populaire de la grande île. Ils sont restés comme à leur début, quasiment amateurs sans aucune structure ou plan de carrière. Ce qui ne les a pas empêchés de réaliser pendant plus de 30 années d'existence de nombreux succès qui ont marqué trois générations de Malgaches.
De la fuite des cerveaux -suite encore-
28 août 2005 à 19:56 |
Madagascar| A propos
Part 3: Semblants de réponse
Bon sang de bon sans moi! Rentrer ou ne pas rentrer? J'apprécie l'autonomie totale que j'ai aujourd'hui. Je ne me vois plus revenir sur cet acquis. Je suis interrogative quand des amis reviennent récemment de vacances du pays, et me disent tous la même chose: j'aurais du mal à me (re)faire à la vie de ma ville natale, de mon pays. Question de mentalité paraît-il. Pourtant, je suis rentrée il n'y a pas si longtemps (positivement parlant) et ça a encore évolué depuis. Ce n'est pas un mal en soi...
Qu'on ne s'y trompe, la principale motivation des jeunes à travailler à l'étranger reste avant tout le salaire. Les jeunes qui rentrent pour le cas n°4, n'ont pas trop de difficultés à trouver un emploi, mais désenchantent face au salaire proposé, presque ridicule, pour leurs compétences et le travail qu'on leur demande. Comment motiver et justifier qu'ils rentrent pour continuer à vivre aux dépens des parents parce qu'ils ne peuvent pas vivre décemment indépendamment? La prochaine fois que je rentrerai, je me ferai une évaluation du smic malgache, sur un schéma de qualité de vie avec un smic ici. A savoir, de quoi payer son loyer (son toit), ses factures (vivre au quotidien), ses charges fixes et variables (ses impôts et autres frais), et pas grand-chose de plus, à priori sans rien demander à personne. Après on s'étonne que les jeunes préfèrent des contrats informels, ponctuels, donc non déclarés, et pourtant bien payés. Ils peuvent gagner en quelques jours ce qu'ils gagneraient en un mois. Cherchez l'erreur...
Si la clé de la réussite intègre un esprit d'équipe ainsi que le souci d'un intérêt commun, les plaies du manque de patriotisme et de la corruption ne feront jamais avancer les choses. Et cela peut largement justifier de ne pas réaliser des projets très probablement porteurs.
Un de mes profs nous avait appris une technique qui promettait "de l'or". Vous savez, un peu comme ces formules bidons sur le net: "Comment faire assurément fortune et rapidement", à la différence que ce qu'il nous enseignait pouvait porter ses fruits. A la question:
"Mais si ça marche aussi bien, pourquoi ne la développez-vous pas pour en faire votre propre activité?", il nous a répondu, résigné, qu'avec un super projet en main, il fallait franchir l'obstacle de l'autorisation ministérielle sans qu'on vous pique votre projet (même biaisé). Il devait parler en connaissance de cause. Et moi je raconte en connaissance d'exemple. Il préférait le garder inexploité que l'offrir sur un plateau (d'insultes). Allez, au mieux, on vous pique votre projet, qui sera transposé sur un autre site aux frais de l'état (c'est plus fun), et vous obtiendrez toutefois votre autorisation; au pire, ils vous piquent tout, vous essuyez un refus, et ne soyez pas étonné qu'on l'ait monté pour vous mais sans vous! Enfin, il paraît qu' on fait le ménage aux corrompus dans le gouvernement, et tant mieux. A quand l'intérêt commun, la réalisation des jeunes et moins jeunes, sans que la seule fin de masturbation soit d'obtenir un 4X4 en fin de mandat (c'est plus discret)?
Et comme si ça ne suffisait pas, votre projet potentiel "en or" attire des ignares qui vous prennent pour leur reflet.
" J'ai quelqu'un à te présenter, c'est un expert en transfert de technologies, il a déjà mené divers projets de ce style dans différents pays. Et c'est un investisseur potentiel. Il faut absolument que tu le vois." (Ce sont mes mots, les siens étaient bien plus confus)
Un monsieur sympathique au (trop) long CV qui ne pouvait pas rester plus de 12h à Paris, car il devait rapidement trouver du boulot pour nourrir sa famille... La prochaine fois (peut-être).
" Je connais personnellement bien le Premier Ministre. Rédige ton dossier, je le lui présenterai en mains propres pour assurer sa réalisation. Il faut qu'il soit le plus complet possible."
Où est ce que tu as vu tatouer "conne fieffée"? sur mon front?
Tout vient à point à qui sait attendre.
Je rentrerai peut-être, en temps et en heure. Mentalités, donnons-nous une chance pour un rendez-vous. Et plus si affinités!
Pour le sourire d'une raie
25 août 2005 à 23:53 |
Passion plongée
Peut-être pas le plus original, mais le rêve de tout plongeur: nager, planer avec une raie manta, et mériter son sourire de Joconde!

Elle a son rituel de la journée, nage en eaux peu profondes à ses heures. Avec une grâce infinie, elle balance ses ailes dans l'eau tiède. Une fois qu'elle vous a adopté, que la confiance réciproque se soit installée, elle cherche le contact à sa manière, vous enveloppe en douceur, la peau de son ventre est lisse.
Sa bouche mime le plaisir à s'y méprendre, bien que nul ne sache ce qu'elle ressent, jusqu'à décrocher le sourire célèbre de la raie. Ce qui ressemble à ses yeux sont en réalité ses branchies.

Migration en province
à 21:45 |
Odyssée
En vacances ou plus?
Enfant, ado, les départs en province, sur la côte, étaient toujours accueillis avec impatience. Le rendez-vous tant attendu une à deux fois par an, vers l' Ouest, l' Est, le Nord, le maillot de bain prêt à dégainer. Les formalités (vite) finies, piquer une tête s'impose rapidement! Et à peine le temps de réaliser les facettes de vie du coin qu'on est déjà reparti.
L'appréhension est différente lorsqu'on part pour d'autres raisons, un peu plus longtemps. Comme quand j'ai pris la direction du Sud (je ne citerai pas, pour des sujets de posts à venir) pour inaugurer un de ces projets de la coopération française à Madagascar.
Ce n'est pas tant pour l'installation, on connaît toujours untel qui connaît, qui connaît, etc.. Enfin, un toit sécurisant nous y attend. Les questions sont ailleurs.
Que ferais-je de mon temps libre, ne figurant pas au rayon des couche-tôt ni des casaniers? Une dizaine d'autres personnes allaient débarquer comme moi, nous partagions déjà l'intérêt pour le thème du projet.

Finalement, on ne s'ennuie pas tant que ça. Au programme:
Ping-pong en pur amateur, qui a fini en tournoi que j'ai gagné contre une championne en herbe, la grande favorite de la ville, à ma grande surprise. Ce fut.. une entrée en matière en toute discrétion comme j'aime (pas)!
Cours de rock. J'ai fini par bien danser.. Mais qu'avec mon prof, ce fut moins évident avec tout autre partenaire! Objectif non atteint.
Théâtre, sauf que mes horaires ne correspondaient pas.
Disc-jockey, peut-être l'expérience la plus folle, suite à un pari "cap, t'es pas cap!". Cap et able! On voulait créer un autre style de boîte que celle installée depuis la nuit des temps, avec de la musique différente et attirer moins de filles et de personnes en fin de vie venues en profiter. Pas mal, je m'en suis vite lassée pour autant.
De la radio, animer une émission pour les jeunes. Avec mes colocs, on formait la folle équipe, fous rires assurés à chaque enregistrement. Jusqu'au bout!
Plus classique, prendre un pot, déguster une bonne gelateria (glace pure italienne, hmmm!). Et bien sûr, rayonner tout autour, visiter le Sud de Madagascar.
Mais je ne serai pas restée éternellement.
Dans le Nord, je connaissais avant de m'y installer. Moins de questions sur le comment, quand. Mon matériel toujours prêt, la plage à peine 10m en face, à 6h30 du matin ou à 18h, la semaine, le week-end, je plonge quand bon me semble! C'était mon rêve: vivre là, travailler là, plonger quand je veux. Les soirées en boîte, suivies de guitare sur la plage aussi. Et visiter le Nord de Madagascar! Mais il faut croire que le rêve s'est réalisé trop tôt, ou il manquait quelque chose, toujours est-il, j'en suis revenue.

Pour mieux repartir.
Une ville, une histoire, sa mode
24 août 2005 à 20:14 |
Ailleurs
Londres fait partie des villes sur la liste "à visiter". Les évènements récents y rendent l'atmosphère assez tendu apparemment, bien que les Anglais clament à raison et illustrent dans la diversité: we're not afraid.
Alors on remet ça pour plus tard, en d'autre temps, en d'autres conditions, d'ici là, la mode de la peur se sera dissipée.
Pour redonner confiance aux British des transports en commun, quoi de mieux que jouer la transparence? Ou plutôt porter la transparence! L'attitude freedom bag est lancée, depuis lundi!
Je n'en serais pas adepte, j'aime l'intimité et la féminité du contenu de mon sac à main!
Birkenstock Madagascar
23 août 2005 à 22:26 |
Blog| Box
Pas encore la fin de l'été, et le soleil se couche déjà trop tôt, la température descend: 21°C. J'espère que ça ne va pas trop dégringoler, encore des projets sympas pour septembre.
Dès que possible, j'enfile mes sandales façon gizeh birkenstock. C'est confortable, léger, se porte aussi bien en pantacourt, jupe ou maillot. Enfin, juste le temps de regagner la voiture! Un bien-être total des petons!
C'est pas tant pour faire leur pub, juste que dans la liste, j'ai trouvé un modèle dont le nom a retenu mon attention. Birkenstock Madagascar!
Un modèle, une ville ou un pays. Pourquoi pas!
Blog en français?
22 août 2005 à 21:23 |
Blog| Box
Le Larousse 2006 est sorti, la couverture rappelle celle de 2000, pas mal! Pure curiosité, comme je ne me suis pas encore penchée sur l'histoire du blog: figure-t-il? Oui! Mais il paraît que c'est un mot étranger! Dans la langue de Molière qui se veut toujours aussi identitaire, dont le ridicule ne convaint pas unanimement, le ministère de l'éducation apporte sa brique de contribution.
Bloc-notes: Site sur la toile, souvent personnel, présentant en ordre chronologique de courts articles ou notes, généralement accompagnés de liens vers d’autres sites.
Note: La publication de ces notes est généralement facilitée par l’emploi d’un logiciel spécialisé qui met en forme le texte et les illustrations, construit des archives, offre des moyens de recherche et accueille les commentaires d’autres internautes.
Équivalent étranger : blog, web log, weblog.
Pour être calé sur toute la terminologie et néologie du net: ici. Bon, ce n'est pas vraiment le site de référence pour ce genre de sujet, mais ma culture s'est enrichie de la "bombe programmée" par exemple.(mince, ça va me faire des entrées de recherche ce mot!)
Blog ou weblog, c'est très bien! Ah! ma pâte à mâcher est fade!
L'image du moule
20 août 2005 à 19:31 |
Blog| Communauté
J'ai toujours halluciné comment l'échange d'opinions, un débat, finit très souvent par être interprété comme une querelle. Parce qu'on n'est pas d'accord qu'on se dispute? On ne peut plus communiquer en toute franchise, au risque de froisser?
Un forum sur tsenagasy (section blog) l'a illustré il y a peu, parce qu'à priori, il est permis de participer, uniquement si les commentaires sont positifs. En effet, un(e) internaute a osé dire ce qu'il pense sur un blog se voulant médiatisé, et un enchainement de forumistes a exprimé qu'ils n'appréciaient pas le sujet, pour les raisons qu'ils leur sont propres. L'arme du modérateur finit rapidement par la menace de pouvoir pénaliser avec les IP de ceux qui critiquent. Dommage! Mais le net n'est pas le meilleur moyen de communication s'il faut être aussi fermé d'esprit. C'est un échange, et en assumer les tenants et aboutissants.
Je m'arrête à l'échelle malagasy pour cette fois, dont Barijaona vient de faire le tour de la blogosphère, skyblogs HJ. Mais j'imagine que bien sûr, nous sommes tous pareils à la dimension planétaire. C'est bien là tout le problème.
Je parle de ce post d'Elodieriana. Ce qui dérange, source de ce post, c'est la mixité des couples.
La société malgache reste très attachée à ses valeurs, et les villes restent suffisamment à l'échelle humaine pour que les "qu'en dira-t-on" se propagent comme la poudre. Et traversent les frontières.
Les valeurs sont une chose, coller à un moule en est une autre. Attention, si tu ne colles pas au moule, ou s'il s'agit d'un autre moule, t'as tout perdu. Le jugement dernier s'abat sur toi, ces juges ont le droit de te dire ce qui est bien pour toi tu comprends, les doigts se pointent sur toi (fady dans certains endroits de l'île), traîne ta croix, prends garde que ce soit la bonne.
Pourquoi faut-il nécessairement coller au pré-établi, au déjà-vu, au kit prêt à l'emploi à tout prix?
J'ai grandi et été éduquée au milieu d'une vingtaine de nationalités, en primaire, au collège, au lycée. Ces années importantes pour se forger ce qu'on deviendra, ce qu'on est. La meilleure école sur l'acceptation et l'affirmation de la différence. Notre fierté: le mélange des genres, un poster signée Benetton, la différence des cultures, pour des cultures différentes. La curiosité de savoir comment c'est ailleurs, et l'intelligence d'accepter qu'on ne fait pas tout comme nous, Malgaches aux rites et coutumes nombreux. Quelle ineptie de se refermer sur nous-mêmes, insulaires! La diversité ne peut représenter que richesse. Pouquoi s'arrêter à notre miroir? Le chauvinisme, le conservatisme ou la bêtise s'autosatisfont, à tort ou à tort.
Mais cette différence est différemment perçue de l'extérieur. Notre mixité représentant le monde évoluait en vase clos, au nom des jugements lambdas déjà prononcés pour ce qu'ils croient savoir, sur les rumeurs. Mais ils te croieront difficilement que les choses n'étaient pas comme ils le percevaient, mais la Cour s'est déjà retiré. Parce qu'on ne répond pas au moule.
Toute règle contient des exceptions. Et on ne fait pas fi de ces exceptions, elles confirment la règle. Mais si ce sont des exceptions, c'est que ces éléments ne répondent pas à la définition de la règle.
Certes, la course aux vazaha est une réalité, avec cette illusion (pour beaucoup) de leur portefeuille bien garni. Le tourisme sexuel fera l'objet d'un prochain post. Mais tous les couples mixtes ne sont pas le fruit d'un premier échange de service contre billet. Ni l'assurance d'une carte de séjour autre qu' "Elève/Etudiant".
Certes, les sites de rencontre se font de plus en plus nombreux ces derniers mois, et figurent dans les hits des clics sur 123madagascar mais juger et affliger une étiquette de matérialiste, ou de prostituée, toute malgache avec un vazaha, c'est de la connexion adsl non cryptée assurément! Car internet devient un outil de recherche très actif (rubrique fitiavana).
Pourquoi mon couple est mixte?
Un homme obstiné dans ses convictions avec la persuasion d'être le seul à avoir raison m'ennuierait au plus haut point. La communication apparaît primordial. Le débat est fructueux, dans la liberté et la franchise, la susceptibilité laissée de côté.
Pourquoi un homme aurait-il le droit de me juger? Mon père ne l'a jamais fait.
Quelle motivation et quelle justification aurais-je à m'affairer pendant qu'un homme se vautrerait dans le canapé, car le moule semble dicter que femme fait le ménage et la cuisine? Ca m'a frappée dernièrement quand les femmes gasy s'occupaient du barbecue, tandis que leurs maris gasy mataient la F1. Je suis de ces couples modernes, où femme et homme sont solidaires et égaux pour tout.
Un homme arriviste, dont la grosse voiture discrète est la seule chose qui brille chez lui et dont le reste déparaille, me ferait fuir en courant. Je suis allergique aux ploucs ainsi qu'au ridicule. Je suis entourée d'exemples et connaissances, où le parc automobile ferait des jaloux, mais à part ça...???
Etre présent dans les mondanités, soirées, ou autres rendez-vous pour y être vu ou parcourir notre riche planète: attention au choix, il est radical. Un homme curieux d'autrui me semble tout de même plus intéressant.
Et il n'y a pas d'illustration pour l'ouverture d'esprit, ça ne s'explique pas, on l'est ou on ne l'est pas. Les voyages sont sensés être formateurs. Il y a des exceptions...
Je ne dis pas que l'homme malgache répond à l'ensemble de ces "charmantes" qualités, heureusement que non, ce n'est ni une vérité, ni une affirmation, ni une règle, juste le tracé de ma vie. Tonnum correspond, et il se trouve que le degré de mélanine ne fait pas partie de mes critères. L'esprit buté, un peu plus...
Dis-moi ce que tu manges
18 août 2005 à 23:02 |
Madagascar| Recettes
et je ne suis pas certaine de te dire qui tu es!
Ca ne sera pas la première fois cette semaine, mais parlons bouffe. Plutôt malbouffe, junk food.
Mon déjeûner de ce midi au restaurant d'entreprise m'inspire. Non pas que l'on y mange mal, mais gras, huileux oui, c'est sûr. Mais ce qui m'a interpellée, c'est surtout notre principal sujet de conversation: où fait-on nos courses, et que mange-t-on? Au déjeûner, je me retrouve avec mon chef de service et le directeur, les seuls supérieurs hiérarchiques, et les collègues des autres services (l'avantage d'un poste transversal ceci dit en passant, surtout quand on ne supporte pas trop la hiérarchie à la française!). Bien que n'ayant pas les chiffres exacts, je peux affirmer que ces personnes gagnent bien, sinon très bien leur vie.
Et il se trouve que dans les pays développés, le budget alimentaire tend à l'inversement proportionnel au niveau de vie. Manger moins peut-être, manger mieux, je ne m'avancerai pas! Tandis que d'autres meurent de faim, pas si loin que ça, la Terre est ronde... Mais de là à faire l'intégralité de ses courses dans les (extra)hard-discounts, je suis franchement étonnée. Je n'ai rien de particulier contre les hard-discounts, ça rend service, et j'y allais faire une partie de mes courses avec mon ex-budget étudiant. Une partie... Je n'y achetais pas tout, pas à n'importe quel prix. Pas à la caisse, sur la balance!
Car le bas prix a un prix. Le père noël n'existe pas paraît-il. Et les kilos gracieusement apportés par la malbouffe ne sont pas un mythe. Meatrix véhicule son message! Alors, du haut de ma carrière de débutante, et donc un salaire plus modeste, j'apparaissais finalement comme celle qui fait des courses de snob, en grande surface classique qui "se respecte". J'aime beaucoup les marchés aussi. Des produits frais, du terroir. Et je ne dépasse pas les 50 kg, maxi fatidique!
Je me souviens que je n'avais pas particulièrement changé mes habitudes alimentaires en arrivant ici, juste plus de choix, mais j'avais bien pris 4 kg en 3 mois! Hormones, quand tu nous gaves!
M'enfin, à lire certaines étiquettes de composition, ce n'est pas toujours rassurant de savoir exactement ce que l'on mange. Trop pointilleux, que mangerait-on? Peur de l’ESB (encéphalopathie spongiforme bovine), plus communément la vache folle, de l'obésité, du diabéte, de la grippe aviaire, de la NASH, des cancers, de la tremblante du mouton, etc... Et l'ESR pour la dérision! Dernièrement, je viens d'abandonner le lait de soja (et céréales), qui contient une concentration importante de phytoestrogènes. Info ou double intox? Depuis, je cherche mon nouveau petit-déjeûner! C'est absurde! Comme qui dirait, on mourra bien de quelque chose. Ah! Je n'ai pas mentionné les OGM. C'est un trop long débat pour ce soir, mais il m'est arrivé de vanter leur mérite, du point de vue médical.
Etudiante, j'appréciais fêter mes anniversaires, comme je ne pouvais contenir mes invités dans mon ancien studio de 20m2, au resto. Sushi bar (sushis bien sûr), tunisien (couscous party), irish pub (fish and chips, and i won't forget the pint of beer!), pizzeria (calzone), etc, etc, je suis curieuse de la cuisine du monde! Et je compte bien continuer !
Sur ce, bon appétit, en âme et conscience!
A la vôtre!
17 août 2005 à 22:58 |
Coups de coeur

Après Google, voici... Droogle ! C'est un moteur de recherche spécialisé dans les cocktails et autres boissons alcoolisées. A part une consonance rapprochée, il a un design très "google-like", et le sésame ne pouvait être plus logique : "I'm feeling thirsty". I am!


















